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L'Alliance atlantique se réunit à Nice

L'Alliance atlantique se réunit à Nice

Conférence de presse de Michèle Alliot-Marie, ministre français de la défense, après la réunion informelle des Ministres de la défense de l'OTAN. Nice, Alpes-Maritimes, le 10 février 2005. Source: OTAN et DICoD. ( Fichier Audio)

Conférence de presse de Michèle Alliot-Marie, ministre français de la défense, après la réunion informelle des Ministres de la défense de l'OTAN. Nice, Alpes-Maritimes, le 10 février 2005. Photo DICoD - D. Viola.

Michèle Alliot-Marie face à la presse - Photo DICoD - D. Viola

        Bienvenue à cette conférence, bienvenue également à Nice.

Je voudrais vous dire en premier lieu que je suis très heureuse d'avoir pu accueillir pour la première fois, la Réunion informelle de l'Alliance atlantique en France. La réunion comme a dû vous le dire le Secrétaire général a été très cordiale, très conviviale mais en même temps très sérieuse et très fructueuse.

Nos échanges ont été particulièrement denses au cours de ces dernières 24 heures, dans des cadres différents mais toujours avec le même sérieux.

Hier soir, nous nous sommes réunis en format dit "Gymnich", c'est à dire les ministres seuls avec le Secrétaire général; et j'avais souhaité avec le Secrétaire général que nous nous réunissions dans cette formation pour sortir de l'aspect un peu formel de nos réunions et de nos dîners et pour que nous puissions avoir de véritables échanges directs sur des sujets importants.

Et c'est ainsi que nous avons pu débattre notamment sur les crises actuelles, mais également sur les crises qui risquent de se poser, d'exister dans les prochaines années, sur leurs caractéristiques, et donc sur ce dont nous avions besoin pour être à même d'y faire face.

Nous avons donc réfléchi à l'engagement sur le long terme, au moins sur le moyen terme, de l'Alliance atlantique dans les crises.

Nous avons à ce sujet, et là aussi dans un cadre très direct, évoqué les différences qu'il y avait parfois, peut-être même souvent, entre les ambitions de l'Alliance atlantique et les moyens effectivement disponibles pour répondre aux menaces du monde d'aujourd'hui.

Nous avons donc débattu aussi du financement des opérations et nous sommes convenus de rechercher ensemble les moyens d'éviter la contradiction qu'il peut parfois y avoir entre d'une part la nécessaire modernisation de nos Forces armées, qui est souvent très exigeante en matière de crédit, et d'autre part le renforcement de nos capacités immédiates d'engagement sur les différents terrains.

Ce matin, nous nous sommes penchés sur les opérations qui aujourd'hui, en ce moment même, mobilisent l'Alliance ainsi que sur la mission en Irak.

  • Nous avons donc parlé de l'Afghanistan

Nous avons parlé du passage qui a été acté à la phase II de la FIAS, c'est à dire son extension vers l'ouest du pays, les contributions supplémentaires de certains alliés permettent effectivement aujourd'hui d'envisager sa mise en place rapide.

En ce qui concerne la continuation de cet élargissement vers le sud, ce sera l'étape numéro III. Certains alliés envisagent effectivement d'aller rapidement de l'avant. D'autres sont beaucoup plus prudents.

Nous avons évoqué la préparation des élections législatives avec le besoin de renforcement de la sécurité qui s'y applique, et à cette occasion j'ai notamment fait part des besoins nouveaux qui seraient nécessaires au moment ou le Corps européen quitte le commandement de la FIAS, et j'ai indiqué que, pour sa part, la France était prête à participer au renforcement de ses moyens pour la période des élections, avec notamment le déploiement de six avions de chasse et d'un ravitailleur.

Toujours sur l'Afghanistan, mais je vais peut-être pas trop insister parce que je suppose que le Secrétaire général a dû vous en parler donc j'y reviendrai si vous le souhaiter, mais ce matin, nous avons également évoqué le renforcement de la recherche de synergies entre "Enduring Freedom" et la FIAS. Là aussi, certains alliés souhaitent aller très vite sur ce renforcement, d'autres estiment qu'il faut tenir compte aussi des réalités sur le terrain et de la réalité des deux missions différentes qui sont aujourd'hui acceptées et souhaitent donc que on fasse avancer les choses mais seulement au rythme de l'amélioration sur le terrain et également des capacités à réellement préserver les deux opérations.

Nous avons également évoqué le dossier de la drogue en Afghanistan au cours de la matinée, et chacun autour de la table, a reconnu l'extrême importance de solutionner ce problème en Afghanistan, si l'on veut arriver dans la durée avoir une stabilisation du pays.

  • Nous avons également évoqué le problème de l'Irak.

Il a donné lieu à des échanges importants sur la mise en œuvre des décisions du Sommet d'Istanbul.

Certains ont jugé que la mise en œuvre de ces décisions étaient trop longue, trop lente. D'autres ont apporté les éléments qui étaient ceux de leur contribution. J'ai pour ma part rappelé les efforts importants qui avaient été consentis par la France pour la reconstruction de l'Irak, des efforts très concrets et financiers, avec notamment notre geste sur la dette irakienne qui consiste à annuler 80 pour cent de cette dette irakienne à notre égard -- ce qui représente un effort significatif.

Et j'ai d'autre part rappelé notre proposition, qui a d'ailleurs été formulée au président irakien lorsqu'il est venu à Paris, de contribuer à titre bilatéral à la formation des Forces de sécurité irakiennes dans l'un des pays de la région mais également en France. J'ai rappelé que cela représentait aussi un effort financier significatif, puisque notre estimation du coût de cette opération de formation dans son double aspect, sera de 15 millions d'euros.

De plus, notre contribution au titre du financement commun de l'action de l'Alliance s'élève à plus de deux millions d'euros, ce qui est la cote part habituelle de la France dans ce domaine.

  • Nous avons également évoqué le Kosovo.

Sur le Kosovo puisque nous y avons, la France a une part tout à fait importante, puisque la force de l'OTAN au Kosovo est actuellement sous le commandement d'un général français, le général de Kermabon, qui est venu nous exposer la situation telle qu'elle se présente aujourd'hui.

J'ai rappelé que la situation, même si elle s'était améliorée, demeurait extrêmement fragile et qu'elle demeurerait fragile tant que le problème politique du statut n'aurait pas été réglé.

J'ai donc plaidé fortement pour qu'il y ait un maintien de la capacité opérationnelle de l'OTAN au Kosovo et j'ai également fait un appel au renforcement des capacités de renseignement.

Nous savons en effet que c'est un point faible au Kosovo, que les évènements du mois de mars dernier ont été caractérisés notamment par le fait que nous n'avons rien vu venir les uns et les autres. Donc il y a eu une lacune au niveau du renseignement, ce qui s'explique également par le fait qu'un certains nombres des postes, un nombre même important de postes de renseignement, ne sont pas pourvus au sein des Forces de l'OTAN au Kosovo.

Voilà, dans quelques instants se tiendra le Sommet de l'OTAN. Je suis à votre disposition si vous avez des questions.

  • Questions & réponses

Question: Yves Clarisse (Agence de presse Reuters): Madame Rice parle de l'heure de la diplomatie qui a de nouveau sonné. D'un nouveau chapitre dans les relations transatlantiques -- donc presque tout le monde s'aime et tout est oublié. Est-ce que vous avez le sentiment que M. Rumsfeld, de son côté, partage cette enthousiasme affectif ?

Michèle Alliot-Marie: D'abord si vous permettez, je ne pense pas que tout le monde s'aime. C'est un point fondamental mais que tout soit oublié, non. Et je ne pense pas qu'il faille l'oublier. Il ne faut pas l'oublier parce que finalement ces périodes de tension font partie un peu de nos relations transatlantiques depuis fort longtemps.

Il y en a eu de nombreux et je pense que c'est au contraire notre capacité à savoir dominer les divergences que nous avons parfois qui fonde la solidité de notre relation. Donc vous me permettrez simplement ce petit aparté sur votre remarque.

Ceci dit, ce que je constate effectivement, c'est que il y a de la part de M. Bush, d'abord, et de ses ministres Madame Rice et je pense de M. Rumsfeld, une volonté d'aller de l'avant et de travailler ensemble. Et à travers ce que nous avons vu aujourd'hui, il y a effectivement cette idée du travail en commun au sein de l'Alliance.

Cela ne veut pas dire que sur tout, nous sommes toujours d'accord. Même maintenant et même dans ce cadre. Mais cela n'est pas simplement d'ailleurs un problème entre la France et les États-Unis, puisque au cours des discussions qui ont eu lieu ce matin, comme  hier soir aussi d'ailleurs, les pays se sont très largement exprimés et l'on voit très bien qu'il y a dans les pays des tendances qui peuvent être, ou des analyses, qui peuvent être un peu différentes.

Mais ce qui est essentielle, je crois, c'est ce que nous avons dit, y compris au déjeuner, c'est à dire notre volonté commune d'aborder en commun les défis qui sont ceux aujourd'hui du monde et qui seront également ceux de l'avenir et que nous avons évoqués.

Question: (Radio classique): Vous venez de faire allusion à des conversations sur l'accroissement des postes de renseignement au Kosovo, est-ce qu'en matière de renseignement vous pourriez nous en dire un peu plus par rapport à ce qui a été dit aujourd'hui?

Michèle Alliot-Marie: Alors je sais que dès qu'on parle de renseignement, de forces spéciales et de services secrets toutes les oreilles sont ouvertes.

Non, simplement, je dirai qu'aujourd'hui, ce que j'ai noté, c'est qu'effectivement dans les capacités nous avions des capacités opérationnelles sur le terrain au Kosovo qui étaient nombreuses puisque nous avons 17 000 hommes au Kosovo. Mais, et cette présence est à mes yeux utile parce qu'elle a un effet dissuasif et que d'autre part elle nous permet, si jamais il y a de nouveau des violences qui commencent à se manifester, de réagir tout de suite. Mais effectivement nous avons besoin au Kosovo de renforcer nos postes servant à un renseignement humain supplémentaire.

Il y a un certain nombre de postes qui ont été prévus Il y a un pourcentage non négligeable de ces postes qui n'ont pas été pourvus et par conséquent c'est un appel aux autres pays, puisque la France pour sa part a totalement satisfait les onze postes qui lui revenaient. Nous avons des personnels sur ces postes, en revanche sur la totalité des postes il nous en manque, et j'ai insisté sur le fait que le renseignement humain dans un pays comme le Kosovo était extrêmement important puisque c'est lui qui permet de sentir, en quelque sorte, la sensibilité sur le terrain des uns et des autres.

Nous avons des communautés qui sont extrêmement méfiantes vis-à-vis les unes des autres, et par conséquent, il est important pour nous par les contacts que nous pouvons avoir avec les populations d'anticiper sur ce qui risque de se passer.

Question: Et sur l'Afghanistan?

Michèle Alliot-Marie: En ce qui concerne l'Afghanistan, non je crois que le problème du renseignement sur l'Afghanistan est satisfait d'une façon tout à fait normale, qu'il s'agisse du renseignement technique ou qu'il s'agisse du renseignement humain.

Question: Pierre Babey, France 3: Vous avez bien parlé de coopération bilatérale avec l'Irak en matière de formation de polices militaires?

Michèle Alliot-Marie: De gendarmeries, oui.

Question: C'est ça, gendarmeries.

Michèle Alliot-Marie: Absolument. En ce qui concerne l'Irak, la formation prendra deux types, aura une double nature. D'une part l'OTAN, même si ce n'est pas dans la tradition de l'OTAN d'assurer de la formation et d'autre part des relations bilatérales et de la formation bilatérale. C'est ce que font déjà les Allemands qui ont commencé au mois de mars dernier. C'est ce que nous proposons pour notre part et qui devrait concerner à peu près 1 500 Irakiens des forces de gendarmeries.

Question: (inaudible)

Michèle Alliot-Marie: C'est à dire que il y a une demande de l'Irak qui est une demande générale et à cette demande de principe nous avons répondu positivement en donnant les capacités que nous pouvions avoir.

Question: (Les Échos) J'avais une question très proche, en fait, ce que j'ai compris de la part du Secrétaire général c'est qu'il avait l'ambition pour le 22 février prochain, de pouvoir annoncer que les 26 pays membres de l'OTAN participaient à cette formation mais plus ou moins sous le chapeau de l'OTAN. Est-ce que la formation bilatérale faite, promise par la France à l'Irak, peut-elle faire partie de cet effort ou est-elle totalement en dehors?

Michèle Alliot-Marie: Je dirais que il faut pas dire les choses vont être sous le chapeau de l'OTAN, ce n'est pas cela le problème. Le problème c'est, et çela a été dit, c'est également dans l'esprit des discussions que nous avons eu, c'est de répondre à un besoin.

Aujourd'hui l'Irak a un besoin de sécurisation. C'est la condition indispensable pour permettre à ses institutions de fonctionner normalement, pour permettre à son économie de redémarrer et pour permettre aux Irakiens d'avoir une vie normale. À partir de là, tous ceux qui peuvent participer quelque soit le chapeau comme vous dites, ou quelque soit la forme de cette formation, sont les bienvenues et je crois que c'est un travail commun.

Question: Madame le ministre, Thierry Curtet, France 2: Lorsqu'on entend Madame Rice hier à Paris ou Bruxelles on a le sentiment d'une nouvelle ère entre notamment la France, entre Paris et Washington. Diriez-vous que les américains entendent un peu mieux le point de vue des français ou diriez-vous simplement qu'il ne font que réexpliquer leur point de vue avec plus de détermination?

Michèle Alliot-Marie: J'avais été très frappé lorsque j'avais vu, il y a quelques mois, Madame Rice à Washington d'une certaine capacité d'écoute. Je ne dis pas que sa capacité d'écoute va changer complètement son point de vue, mais il est certain que, elle, par exemple, reconnaît l'expertise que la France peut avoir dans le monde arabe.

Et j'ai le sentiment que la main tendue et les propos qu'elle a tenus vont dans le sens de cette idée: nous avons des alliés à qui nous faisons confiance et dont nous utilisons finalement le savoir ou l'expérience. Je pense que c'est ça être allié, c'est la capacité d'écouter ce que vous dit celui qui est votre partenaire parce qu'on lui fait confiance. Ensuite évidemment, chacun prend ses décisions, mais je pense que c'est effectivement une attitude qui, elle, est une attitude constructive.

Question: Emmanuel Serraut, AFP: Vous avez évoqué la différence entre les moyens et les ambitions de l'Alliance. Est-ce que ça signifie que vous pensez que l'OTAN va trop loin dans des zones qui ne sont pas du tout sa zone d'intérêt, si on peut dire. Question annexe, est-ce que vous avez discuté ce matin de la possibilité que l'OTAN aille en Afrique et qu'elle est la position là-dessus?

Michèle Alliot-Marie: Alors est-ce que l'OTAN va trop loin? Je vous rappelle qu' il y a bientôt deux ans, nous avons accepté que l'OTAN sorte de sa zone géographique initiale, qui était l'Europe et l'Amérique du nord. Par la même je dirais que nous luis avons redonné une raison d'être parce sinon, il est évident qu'avec la Russie qui venait s'asseoir à la table de l'OTAN, comme nous en aurons encore une démonstration tout à l'heure, on pouvait, on aurait pu, se poser la question de savoir quel était encore la raison d'être de l'OTAN ?

À partir du moment ou nous avons accepté que l'OTAN joue un rôle à l'extérieur de cette zone aussi, parce que c'est notre intérêt d'avoir une stabilisation la plus large possible dans le monde, nous avons accepté que l'OTAN aille plus loin, là ou ensemble, puisque cela relève du politique et du consensus, nous pensions qu'il était utile qu'elle y aille.

Sur l'adéquation, ce que je dis et je crois que c'est ce qu'a signifié notre discussion d'hier, c'est que, parfois, il y a des décisions qui sont prises dans l'enthousiasme: il faut faire ceci, il faut développer cela, et puis derrière on attend les moyens! Alors je vais prendre très concrètement, puisque je ne parle jamais la langue de bois, le problème des PRTs. Les PRTs en Afghanistan, nous avons tout de suite vu beaucoup d'enthousiasme et puis lorsque l'on a dit en Afghanistan, c'est bien beau de créer des PRTs et de demander des militaires pour protéger les PRTs, mais il n'est pas question de déshabiller Kaboul parce que c'est un endroit sensible, il faut donc des contributions nouvelles. Eh bien jusqu'à ces derniers mois, on attendait beaucoup les contributions. C'est le sens de ce que nous nous sommes dit hier soir et ce qui a été rappelé ce matin.


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