Éditoriaux Défense Sécurité Terrorisme Zones de conflits Logistique Livres de référence Liens
Terre Air Mer Gendarmerie Renseignement Infoguerre Cyber Recherche

Lancement réussi du satellite militaire Syracuse 3 B

Lancement réussi du satellite militaire Syracuse 3 B

JCSAT-10 et Syracuse 3B ont été mis en orbite par une Ariane 5 ECA le 11 août 2006 à 19H15 locales. JCSAT-10 est un satellite multi-missions stabilisé 3 axes destiné à couvrir le Japon et la région Asie Pacifique. D’une masse d’environ 4050 kg au décollage, JCSAT-10 est construit par Lockheed Martin Commercial Space Systems pour son client : JSAT Corporation. C'est le 5e satellite de JSAT Corporation lancé par une Ariane après JCSAT 8 en mars 2002, N-SAT 110 en octobre 200, JCSAT-5 en décembre 97 et JCSAT-1 en mars 1989. Après Syracuse 3A lancé en 2005 par Ariane 5, Syracuse 3B , est le deuxième satellite du système français de troisième génération dédié aux télécommunications militaires protégées et sécurisées. La responsabilité du programme est exercée par la Délégation Générale pour l’Armement (DGA) du Ministère français de la Défense. D’une masse au décollage de 3750 kg, Syracuse 3B est conçu par Alcatel Alenia Space. Sources: CNES et DICoD.

Dix mois après le lancement du satellite de télécommunications militaires français Syracuse 3A, le deuxième satellite de nouvelle génération Syracuse 3B a été mis avec succès en orbite de transfert géostationnaire depuis le Centre Spatial Guyanais de Kourou dans la nuit du 11 au 12 août 2006. Ce lancement marque une nouvelle étape significative dans l'accroissement des capacités de télécommunications militaires de la France. Le satellite doit atteindre d’ici un mois sa position orbitale définitive (à 5°Ouest).

Photo: DICoD/DGA.

Le système Syracuse III, dont la mise à disposition des armées a été prononcée le 16 décembre 2005, permet aux forces armées françaises, stationnées en France ou déployées en opérations extérieures, de disposer d'un service de télécommunications par satellites du meilleur niveau, grâce à des performances accrues en terme :

- de débit de transmission,
- de souplesse d'utilisation (comparativement à l’ancienne génération de satellite,

le nombre de couvertures mobiles a été multiplié par six),

- de protection (résistance aux brouillages les plus sévères),
- de sécurisation (chiffrement gouvernemental),

La maîtrise d'ouvrage du programme SYRACUSE est exercée par la Délégation Générale pour l'Armement (DGA) au sein du Ministère de la Défense. La maîtrise d'œuvre industrielle du programme a été confiée conjointement à Alcatel Alenia Space (système spatial) et Thales (système sol et réseaux).

Syracuse 3: Communiquer en tous lieux et en toute sécurité (Source: DICoD)

Un programme à la croisée des enjeux de défense

Des enjeux stratégiques

Le déploiement de forces sur des théâtres d’opérations éloignés impose la mise en œuvre de moyens militaires de télécommunication spatiale. Communiquer en permanence, en tout lieu, en toute confidentialité et indépendance entre les différents postes de commandement et la métropole, constitue en effet un enjeu stratégique majeur. L’autonomie de décision et d’action de la France passe donc, par la pleine maîtrise des capacités spatiales militaires de télécommunication.

 

Des enjeux européens

L'Italie, le Royaume-Uni et la France ont élaboré une offre commune pour répondre aux besoins de communications par satellites de l'OTAN à partir de 2005. En mettant leurs ressources spatiales en commun pour les partager ensuite avec leurs alliés, ces partenaires ont réussi là où la coopération classique avait échoué. Ce projet est incontestablement la première pierre d'un système européen de télécommunications militaires par satellites.

 

Des enjeux économiques et industriels

Le développement du système s’appuie, pour une large part, sur des équipements civils qui sont associés avec les développements spécifiques aux besoins des armées. De plus, les exigences du soutien logistique intégré ont été prises en compte dès la phase de conception de Syracuse III, dans l’optique de minimiser le coût global de possession sur la durée de vie du système. Bien que le programme démarre sous une forme d’acquisition classique, toutes les formes d’externalisation et de financement innovant sont examinées pour le moyen et le long terme. Enfin, le programme consolide une industrie qui emploie directement plusieurs milliers de personnes en France aujourd’hui.

 

Souplesse d’emploi et disponibilité des ressources

Les liaisons par satellites offrent aux utilisateurs de télécommunications, des capacités largement supérieures aux moyens radio classiques. Elles constituent un élément essentiel dans la préparation et le déroulement de tout engagement, quelle qu’en soit l’envergure.

 

Nos forces armées se sont adaptées aux nouveaux défis mondiaux ainsi qu’à des menaces variées et peu prévisibles. Si la défense du territoire national demeure au cœur des préoccupations de défense, la protection des intérêts nationaux et le respect des engagements internationaux imposent davantage d’engagements sur des théâtres extérieurs, le plus souvent dans le cadre de coalitions multinationales. Aussi, plus que jamais, les moyens de communication longue distance constituent la pierre d’angle de notre outil de défense.

 

Les interventions françaises les plus récentes confirment la nécessité de fournir des liaisons à haut débit entre la métropole et les forces déployées, afin d’échanger un nombre croissant d’informations. Elles montrent également qu’au delà d’une capacité en orbite d’excellente qualité, disposer d’un segment sol performant, de liaisons efficaces de « bout en bout » et d’un soutien sûr sont des atouts majeurs.

 

Un programme innovant

La famille des satellites Syracuse 3 intègre des évolutions et innovations significatives par rapport à la famille des satellites Telecom 2.

 

Dans le domaine du haut débit : la plate-forme Spacebus 3100 intègre 9 canaux en SHF (super high frequency) complétés par six canaux en EHF (extremely high frequency). Cette bande de fréquence EHF représente un intérêt stratégique par sa forte capacité de communication, alliée à une protection accrue contre le brouillage. L’ensemble de ces canaux et la puissance bord permettent de décupler le volume du trafic avec des débits de plusieurs centaines de Mbits/s.

 

Dans les capacités d’adaptation : le nombre important de couvertures mobiles, conjugué aux multiples capacités de routage qu’offre à bord un processeur numérique très performant, garantissent une souplesse exceptionnelle de reconfiguration du système, pour permettre une allocation optimale des ressources en fonction du lieu de déploiement des forces.

 

Dans le domaine de la résistance au brouillage : parmi les innovations de la charge utile de Syracuse 3A, l’antenne de réception active offre une remarquable résistance au brouillage. Le segment sol est également renforcé : en effet les stations sols utilisateurs seront dotées du Modem XXI qui intègre une forme d'onde innovante, à la fois insensible au brouillage, de grande capacité et offrant des débits comparables à ceux du monde civil.

 

Vingt ans d’expérience

Aujourd’hui les télécommunications militaires françaises par satellite profitent de vingt ans d’expérience dans le domaine (le premier satellite Syracuse / Telecom I a été lancé en août 1984).

 

Les moyens militaires, dont la sécurisation est optimale et confère une protection adaptée, offrent une très forte disponibilité et une qualité de service constante. Les demandes croissantes faites aux réseaux de télécommunications, en débit et en service, trouvent avec Syracuse III une réponse moderne aux besoins nouveaux des forces.

 

Une continuité de service en deux étapes

Successeur du système Syracuse II (en service depuis 1992) basé sur une constellation de quatre satellites Telecom II, le système Syracuse III doit assurer, dès 2005, la continuité des télécommunications militaires par satellites au profit des forces.

 

La première étape, lancée en 2000, a pour objectif principal la continuité de service.

 

Elle consiste :

·    à placer en orbite un nouveau satellite, Syracuse 3A qui prendra le relais du satellite Telecom 2C

·    à adapter le segment sol pour en assurer l’exploitation et le contrôle.

 

La seconde étape a pour objectif principal l’augmentation du service.

 

Elle consiste :

·    à compléter, à l’été 2006, la constellation par la mise en orbite d’un satellite, Syracuse 3B

·    à livrer, entre 2006 et 2014, un parc complet de 600 stations sol utilisateur de nouvelle génération : stations tactiques haut débit, portables, aérotransportables, intégrées sur des bâtiments de surface ou des sous-marins…

·    à mettre en œuvre la nouvelle gestion du système global associée à ce segment sol pour  fournir des services « de bout en bout ».

 

L’armée française disposera ainsi de liaisons moyen débit protégées contre le brouillage en SHF (super high frequency), ce dont aucune armée ne dispose à l’heure actuelle.

 

Une pléiade d’acteurs

Le programme Syracuse III est conduit au sein de la délégation générale pour l’armement (DGA) par le service des programmes d’observation, de télécommunication et d’information (SPOTI). Ce service s'appuie sur les capacités d'expertise de centres DGA comme le centre électronique de l’armement (CELAR) et le centre d'études de Gramat (CEG).

 

La réalisation de la composante spatiale a été confiée à Alcatel Space, Thales Communications étant un partenaire majeur pour la gestion du système et Arianespace ayant la responsabilité du lancement. Les mises à poste sont assurées par le centre national d'études spatiales (CNES) et le maintien à poste par Alcatel Space. La direction de réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information de la défense (DIRISI) est en charge de la planification et configuration des charges utiles pour établir les liaisons demandées par les utilisateurs.

 

La réalisation du segment sol et réseaux a été confiée à Thales Communications dans le cadre d’un contrat notifié fin 2004. D’autres industriels français ont participé au programme Syracuse III : Cap Gemini, Astrium, Saft, Sodern, Dateno, Enertec, Deti… Des industriels belges, espagnols et italiens ont également développé certains équipements.

Le système de télécommunications spatiales Syracuse, en service depuis 1985, permet d’assurer la permanence des liaisons entre les autorités politiques et militaires en métropole et les unités opérationnelles déployées dans le monde. Il permet également aux forces déployées sur le terrain de communiquer entre elles. Il participe à la conduite de ces opérations pour le commandement, le renseignement ainsi que la logistique, et contribue au rôle tenu par la France dans les interventions en coalition internationale.

  • Historique du programme

Les trois satellites Télécom 1 ont été placés en orbite entre 1984 et 1988, avec un passager de télécommunications militaires Syracuse. Puis quatre Télécom 2, porteurs de la charge utile de télécommunication militaire Syracuse 2 ont été lancés entre 1991 et 1996.

Syracuse 2 assure aux armées la continuité du service Syracuse 1 avec un accroissement du service en termes de capacités et de protection du réseau.

Le programme Syracuse 3, lancé fin 2000, vise à doter la France sa troisième génération de satellites de communications militaires. Par rapport à Syracuse 2, il fournira des débits de communication sensiblement augmentés à l’évolution des techniques dans ce domaine. Ce programme a connu une étape majeure en 2005 avec la mise en service de Syracuse 3A et se prolonge en août 2006 avec le lancement de Syracuse 3B.

  • Pourquoi les armées ont elles besoin de communications par satellite ?

Le déploiement de forces sur des théâtres d’opérations éloignés impose la mise en œuvre de moyens militaires de télécommunication spatiale. Communiquer en permanence, en tout lieu, en toute confidentialité et indépendance entre les différents postes de commandement et la métropole, constitue en effet un enjeu stratégique majeur. Les liaisons par satellites sont un élément essentiel dans la préparation et le déroulement de tout engagement, quel qu’en soit l’envergure.

  • Les communications de Syracuse peuvent-elles servir à des usages civils ?

Oui, les services de la Défense peuvent contribuer aux opérations civiles comme par exemple lorsque un navire de la marine nationale assiste un navire en difficulté ou patrouille à la recherche de pollution. Syracuse assure le lien de communications entre les autorités et le commandement du navire.

  • Est ce que l'on peut avoir Internet sur Syracuse ?

Techniquement rien n'empêche le raccordement du réseau Syracuse à Internet. Cependant, il est exclu de le faire pour des raisons de sécurité. Les armées ne veulent en effet prendre aucun risque vis à vis d'actes malveillants en provenance de pirates informatiques.

  • Quels sont les services de télécommunications offerts par le système Syracuse 3 ?

Le système Syracuse 3 offre 3 types de services :

- des services de types multimédia (téléphonie, fax, intranet militaire, visioconférence, etc.) compris entre 64kbit/s et 5 Mbit/s pour les stations navales, sous-marines et terrestres transportables ;
- des services de type GSM/UMTS (téléphonie, transmission de données à quelques dizaines de kbit/s, SMS, etc.) pour les usagers des stations portables à dos d'homme (commandos, ambassades, échelons précurseurs) ;
- des services de diffusion à très haut débit.

En fait, il s'agit d'offrir aux usagers un service comparable à ce que l'on trouve en France sur les réseaux fixes (France Télécom par exemple) mais en tout point de la zone de couverture et sans la contrainte des infrastructures (fibres optiques, relais hertziens, etc.).

  • Les satellites de la famille Syracuse 3 sont-ils comparables aux satellites américains de communications ?

Oui sauf en ce qui concerne les charges utiles EHF. Celles-ci sont transparentes du côté français contrairement aux charges utiles américaines qui réalisent du traitement à bord de leurs satellites.

  • En combien de temps peut on se déployer sur un théâtre d'opération avec Syracuse 3 ?

Les plus petites stations, conçues pour les échelons précurseurs, permettent de se déployer en quelques minutes. Les autres stations permettent d'établir des communications sur le théâtre en quelques heures y compris le temps de montage.

  • Quel est le coût du programme Syracuse 3 ?

Le coût de réalisation de l’ensemble du programme Syracuse 3 est de l’ordre 2 milliards d’euros. Ce coût étalé sur 15 ans représente celui de l’ensemble du programme c’est à dire des études de définition à la mise en service du système complet qui comporte notamment 2 satellites livrés en orbite (Syracuse 3A et Syracuse 3B), un élargissement du parc de stations autonomes et une remise à hauteur du segment sol métropolitain.

  • Est ce que l'on peut "pirater" Syracuse ?

Bien qu’on ne puisse jamais affirmer que le piratage soit impossible, des mesures de sécurité de haut niveau sont prises, qui assurent un risque minimal : les liaisons sont cryptées, protégées contre les intrusions et surveillées.

  • Syracuse 3 A (Source: CNES) : Syracuse 3A est le premier satellite du système français de troisième génération Syracuse III dédié aux télécommunications militaires protégées et sécurisées. La responsabilité du programme est exercée par la Délégation Générale pour l’Armement (DGA) du Ministère français de la Défense. La Direction de Programme étant situé au sein du Service des Programmes d’Observation, de Télécommunication et d’Information (SPOTI).

La maîtrise d’oeuvre du programme a été confiée conjointement à Alcatel Alénia Space et Thalès communications. D’une masse au décollage d’environ 3 700 kg, Syracuse 3A est conçu par Alcatel Alénia Space responsable du système spatial tandis que Thalès communications assure la réalisation du segment sol (600 stations en réseau).

Le système Syracuse III a été retenu par l’OTAN pour son projet NATO SATCOM POST 2000. Conduit par la France, en coopération avec les systèmes anglais Skynet et italien SICRAL ce projet permet de mettre en commun les ressources satellites pour les partager ensuite avec les alliés membres de l’OTAN. Il constitue la première pierre d’un système européen de télécommunications militaires par satellites.

D’une masse d’environ 2000 kg au décollage, Galaxy 15 est le troisième exemplaire de la nouvelle génération de satellites que PanAmSat a commandé à Orbital Sciences Corporation pour servir avec une flexibilité et une disponibilité accrues ses clients.

Ce satellite avec ses 28 répéteurs en bande C est conçu pour fournir des programmes en vidéo numérique, de la télévision Haute Définition (HD), de la vidéo “à la demande” (VOD) et des services de télévision sous format HP sur l’ensemble des États-Unis. Galaxy 15 est équipé également d’un répéteur en bande L qui fournira des services GPS au profit de l’aviation civile américaine.

Après PAS 1, lancé en juin 1988 sur la première Ariane 4, Galaxy 15 est le vingtième satellite de PanAmSat, lancé par la famille de lanceurs d’Arianespace.

Dossier Syracuse 3B (Source: DICoD) : Aujourd’hui, la défense profite de vingt ans d’expérience dans le domaine des télécommunications militaires françaises. Les moyens militaires, dont la sécurisation est optimale et confère une protection adaptée, offrent une très forte disponibilité et une qualité de service constante. Les demandes croissantes faites aux réseaux de télécommunications, en débit et en service, trouvent avec SYRACUSE III une réponse moderne aux besoins nouveaux des forces.

Nouveautés (10 août 2006) :

Syracuse 3B lancement imminent :

Déclarations officielles :

Pour en savoir plus :

Syracuse 3A déjà opérationnel :

A voir:

Liens industriels :


Derniers articles

Verdun 2016 : La légende de la « tranchée des baïonnettes »
Eyes in the Dark: Navy Dive Helmet Display Emerges as Game-Changer
OIR Official: Captured Info Describes ISIL Operations in Manbij
Cyber, Space, Middle East Join Nuclear Triad Topics at Deterrence Meeting
Carter Opens Second DoD Innovation Hub in Boston
Triomphe de St-Cyr : le Vietnam sur les rangs
Dwight D. Eisenhower Conducts First OIR Missions from Arabian Gulf
L’amiral Prazuck prend la manœuvre de la Marine
Airmen Practice Rescuing Downed Pilots in Pacific Thunder 16-2
On ne lutte pas contre les moustiques avec une Kalachnikov...
Enemy Mine: Underwater Drones Hunt Buried Targets, Save Lives
Daesh Publications Are Translated Into Eleven Languages
Opération Chammal : 10 000 heures de vol en opération pour les Mirage 2000 basés en Jordanie
Le Drian : Daech : une réponse à plusieurs niveaux
Carter: Defense Ministers Agree on Next Steps in Counter-ISIL Fight
Carter Convenes Counter-ISIL Coalition Meeting at Andrews
Carter Welcomes France’s Increased Counter-ISIL Support
100-Plus Aircraft Fly in for Exercise Red Flag 16-3
Growlers Soar With B-1s Around Ellsworth AFB
A-10s Deploy to Slovakia for Cross-Border Training
We Don’t Fight Against Mosquitoes With a Kalashnikov
Bug-Hunting Computers to Compete in DARPA Cyber Grand Challenge
Chiefs of US and Chinese Navies Agree on Need for Cooperation
DoD Cyber Strategy Defines How Officials Discern Cyber Incidents from Armed Attacks
Vice Adm. Tighe Takes Charge of Information Warfare, Naval Intelligence
Truman Strike Group Completes Eight-Month Deployment
KC-46 Completes Milestone by Refueling Fighter Jet, Cargo Plane
Air Dominance and the Critical Role of Fifth Generation Fighters
Une nation est une âme
The Challenges of Ungoverned Spaces
Carter Salutes Iraqi Forces, Announces 560 U.S. Troops to Deploy to Iraq
Obama: U.S. Commitment to European Security is Unwavering in Pivotal Time for NATO
International Court to Decide Sovereignty Issue in South China Sea
La SPA 75 est centenaire !
U.S. to Deploy THAAD Missile Battery to South Korea
Maintien en condition des matériels : reprendre l’initiative
La veste « léopard », premier uniforme militaire de camouflage
Océan Indien 2016 : Opérations & Coopération
Truman Transits Strait of Gibraltar
Navy Unveils National Museum of the American Sailor
New Navy, Old Tar
Marcel Dassault parrain de la nouvelle promotion d’officiers de l’École de l’Air
RIMPAC 2016 : Ravitaillement à la mer pour le Prairial avant l’arrivée à Hawaii
Bataille de la Somme, l’oubliée
U.S., Iceland Sign Security Cooperation Agreement
Cléopatra : la frégate Jean Bart entre dans l’histoire du BPC Gamal Abdel Nasser
Surveiller l’espace maritime français aussi par satellite
America's Navy-Marine Corps Team Fuse for RIMPAC 2016
Stratégie France : Plaidoyer pour une véritable coopération franco-allemande
La lumière du Droit rayonne au bout du chemin





Directeur de la publication : Joël-François Dumont
Comité de rédaction : Jacques de Lestapis, Hugues Dumont, François de Vries (Bruxelles), Hans-Ulrich Helfer (Suisse), Michael Hellerforth (Allemagne).
Comité militaire : VAE Guy Labouérie (†), GAA François Mermet (2S), CF Patrice Théry (Asie).

Contact