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La Défense, un débat politique singulier

La Défense, un débat politique singulier

La Défense, un débat politique singulier [1] est le point de départ d'une nouvelle collection, celle des "petits guides de la défense", que lancent conjointement la documentation française et la DICoD. Une excellente initiative qui répond à un besoin majeur, celui de mettre à la disposition du plus grande nombre une information à la fois honnête, dépassionnée, claire, précise et enfin accessible tout en étant la plus complète possible. Un outil qui soit aussi pratique pour un décideur que pour un étudiant, pour quelqu'un qui sans être expert veut tout simplement comprendre et disposer pour cela de clefs, d'explications claires, d'éléments simples, sans pour autant être réducteurs. Certes, dans un domaine aussi stratégique et éminemment politique, il y a un minimum de choses à connaître sur les véritables enjeux en cours dans notre monde instable pour en apprécier toute la richesse. Mais il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste des techniques d'armements sophistiqués et de leurs conditions d'emploi pour comprendre, comment notre pays avec ses Alliés, doit réagir en temps de crise sur des théâtres d'opérations extérieures. L'auteur, Emmanuel Sérot, est journaliste à l'AFP, accrédité à l'Élysée: il est surtout un des trop rares spécialistes que compte notre profession à s'intéresser à la défense. Son expérience acquise comme correspondant accrédité au Pentagone pendant cinq années avant de diriger la rubrique défense de l'agence à Paris, comme celle d'ancien directeur du bureau AFP de Vienne (Autriche) où il a suivi de près le conflit dans les Balkans, lui ont permis de relever avec talent ce premier défi. Cette initiative est aussi due à la DICoD qui accomplit un fabuleux travail d'information. Héritière des attributions exercées auparavant par le "SIRPA Central", la DICoD a pour vocation de coordonner « l'ensemble des actions de communication interne et externe destinées à parfaire la connaissance de la politique de défense de la France et » de contribuer « à l'intégration des armées dans la Nation. » [2] Espérons qu'elle sera suivie d'autres. Analyse de Joël-François Dumont. [3] Paris, le 8 mai 2007.

Emmanuel Sérot, journaliste de l'AFP accrédité à l'Élysée, auteur de la Défense, un débat politique singulier. Photo © Emmanuel Sérot.

Emmanuel Sérot auteur de la "Défense, un débat politique singulier"

« La défense est au cœur du débat politique mais pas des querelles politiques. Car le temps de la gauche pacifiste et de la droite belliciste est révolu. Désormais, c'est au sein de chaque grande formation politique que se dessinent les lignes de fracture, au delà de l'ambition affichée par les principaux partis de maintenir l'effort de défense. Faut-il un deuxième porte-avions, quelle dissuasion nucléaire choisissons-nous, quelles sont les nouvelles menaces et comment y répondre, doit-on continuer à déployer des troupes partout dans le monde, comment accélérer l'Europe de la défense, quels budgets faut-il consacrer à la défense, quel bilan tirer de la professionnalisation des armées et comment consolider le lien entre la nation et son armée: autant de thèmes politiques, au sens premier du terme, qui dépassent les clivages entre la droite et la gauche...»

Pour reprendre le mot d'un expert chevronné de politique étrangère - qui a entendu pendant cette campagne tellement de choses dans tous les domaines, hormis peut-être celui qu'il connaît le mieux, voilà une initiative heureuse. « Mieux vaut un petit guide, pratique, bien fait, qui pose de vraies questions en apportant des réponses précises, qu'un ouvrage censé être écrit par un "politique" dans lequel il n'y a souvent pas plus d'une idée intéressante, et encore, on s'interroge pour savoir si elle émane de l'auteur. »

Un mot tout d'abord sur Emmanuel Sérot pour dire qu'il fait partie des confrères de l'AFP dont on attend le papier signé avant de conclure un papier de fond, et pas seulement dans les rédactions françaises, mais aussi dans toutes les chancelleries. C'est une des signatures de l'AFP, comme Hervé Asquin responsable de la rubrique défense de l'AFP. Dans ce domaine de la défense, trop longtemps considéré comme à des spécialistes, une sorte de chasse gardée, à moins qu'il n'ait peut-être été volontairement ignoré ou négligé par certains et où les vrais "experts", qu'ils soient parlementaires ou journalistes - gauche et droite confondues - se comptent en fait sur les doigts des deux mains, Emmanuel Sérot fort heureusement n'est ni l'otage d'un camp, ni le chantre d'un parti. Il a tout simplement fait là un travail de "pro". Dans sa conclusion, il suggère quelques changements avec un nouveau locataire à l'Élysée, un style plus jeune, mais aussi plus pragmatique. [4]

  • Le livre se divise en sept parties: l'avantage étant qu'on n'est pas obligé de les lire dans l'ordre !

1) L'enjeu politique
2) La professionnalisation
3) Les missions
4) L'Europe de la Défense
5) L'industrie
6) Les budgets
7) Et maintenant: (conclusion).

1) L'enjeu politique : D'emblée l'auteur nous rassure quand il parle du "consensus" qui existe réellement en matière de défense, notamment pour ce qui touche à la dissuasion nucléaire (UMP-PS), entre la gauche et la droite. Un consensus qui a conduit les états-majors de l'UMP et du PS à refuser l'affrontement sur ce terrain pendant toute la campagne. Mais de là à en déduire que nos vieux travers gaulois, nos simpiternelles divisions ou nos combats fratricides appartenaient au passé, au moins pour ce qui touche à la défense, on n'en est pas encore là. L'alternance politique permise par les institutions de la Vème République, même si elle se traduit par une bipolarisation du monde politique, ne signifie pas pour autant que ce consensus, aussi fort soit-il, ne puisse cacher quelques divergences de fond, mais ce qui est intéressant, c'est que « les clivages ne sont pas forcément gauche-droite »... Pour Emmanuel Sérot, « la réalité est bien plus complexe », d'autant que nombre de questions sont encore « sans réponse sur ce que doit être la défense de demain en France et sur le lien entre le pays et son armée. »

2) La professionnalisation : A n'en pas douter, dans le bilan du président Chirac, la professionnalisation de nos armées restera une des grandes réformes promise et menée à son terme, malgré un manque de moyens évident pour atteindre tous les objectifs fixés. Chose stupéfiante, lors de cette campagne présidentielle, deux candidats ont été les seuls à remettre en cause la disparition du service national pour des motifs différents: Ségolène Royal et Jean-Marie Le Pen. « Je crois à l'importance des rites, de la transmission et des cadres qui structurent. Supprimer le service militaire a été une erreur, il aurait fallu l'améliorer et le raccourcir pour que ce soit une expérience partagée et structurante pour toute une génération » [5] Mme Royal ayant sans doute oublié que le président Mitterrand en refusant d'envoyer en Bosnie des appelés du contingent avait lui-même déjà sonné le glas de la conscription. Pour ceux qui entretiennent une certaine nostalgie depuis la disparition de ce "service" national, Michèle Alliot-Marie rappelle volontiers qu'au cours des dix dernières années, un garçon sur deux réussissait à s'en faire exempter et Guy Tessier [6] renchérit en disant que « considérer le service militaire comme un rite de passage de l'adolescence à l'âge adulte, comme la communion solennelle de l'enfance à l'adolescence » n'est pas ce que l'on peut faire de mieux.

La professionnalisation a entraîné un réexamen du statut des militaires qui datait de 1972. Le texte a été voté par l'UMP, l'UDF et le PS et le nouveau statut adopté par le Parlement le 16 mars 2005. Du coup, la solde des militaires est désormais équivalente aux salaires de la fonction publique.

3) Les missions : Quatre grandes missions :

  • Dissuasion,

  • Prévention,

  • Protection, et

  • Projection.

Mais des missions qui ne se veulent pas « figées pour mieux pouvoir s'adapter aux menaces » qui ne cessent d'évoluer. « Dans les partis politiques le débat porte essentiellement sur la façon et les moyens de remplir ces missions » écrit Emmanuel Sérot. « Là encore, comme en matière de professionnalisation, les clivages dépassent la simple opposition droite-gauche. » Pour ce qui est de la dissuasion, elle reste nationale en attendant peut-être qu'un jour les Européens soient élus au suffrage universel. Les propos du Premier ministre Édouard Balladur devant l'IHEDN le 10 mai 1994 demeurent donc d'actualité: « Il n'y aura de doctrine nucléaire européenne, de dissuasion européenne que lorsqu'il y aura des intérêts vitaux européens, considérés comme tels par les Européens et compris comme tels par les autres. D'ici là, la France n'entend diluer les moyens de sa défense nationale en un tel domaine sous aucun prétexte. »

La prévention demeure la deuxième mission stratégique des armées. Elle repose sur le renseignement humain ou technique et vise à suivre leur évolution. La mission première étant de protéger le territoire national, ses espaces aériens et ses approches  maritimes.

Quel statut réserver à la Gendarmerie, qui constitue "une force à part" ? Faut-il la rapprocher de la police ou lui conserver son statut militaire? Le nouveau gouvernement issu des urnes après les législatives de juin devrait se pencher également sur cette question et lui trouver une réponse.

4) L'Europe de la Défense : Ce chapitre est très intéressant, car il résume bien l'ambition de la France d'avoir à la fois une défense crédible et d'établir des partenariats forts avec d'autres pays européens pour en arriver à constituer cette Europe de la Défense, un projet qui depuis 1992 avance, mais beaucoup trop lentement au goût de certains. Même si la France est un bon - sinon l'un des meilleurs élèves de l'OTAN - comme pays "contributeur", elle l'est aussi par la qualité et par la diversité des moyens qu'elle peut mettre à disposition des forces alliées. Elle est très impliquée dans la NRF (NATO Response Force), le fer de lance de l'Alliance Atlantique et a même participé à l'exercice Citadel Challenge 07 [7] avec succès en mars dernier à Mourmelon en vue d'une certification aux normes OTAN. Le "QG du Corps de réaction rapide - France" (HRF (High Readiness Forces HQ) pouvant intervenir aussi bien au profit de l'OTAN que de l'UE.

Pour Nicolas Sarkozy, « la consolidation de l'effort européen de défense doit être la première préoccupation car les pays de l'Union européenne dépensent deux fois et demi moins pour leur sécurité que les États-Unis. Et à eux deux, la France et le Royaume-Uni représentent plus de 40% des budgets européens ». Le candidat à la présidence de la République qualifiant même l'OTAN « d'organisation militaire efficace mais orpheline d'un projet, tandis que l'Europe s'apparente, elle, à une entité politique en devenir qui reste dépourvue d'une organisation et de moyens militaires aussi probants. » [8]

  • Un déficit d'Europe

Emmanuel Sérot analyse très bien les raisons qui font que la France, co-architecte de cette « Europe de la Défense qui ne marche pas », pour reprendre les termes du sénateur Jean-Pierre Masseret (PS) qui propose "une confiance retrouvée" « pour faire oublier l'image du vilain petit canard du lien transatlantique » ... S'appuyant sur le fait que « quand on touche aux questions relatives à la souveraineté, les Européens ne se font pas confiance ». Jean-Michel Boucheron [9] pense pour sa part que « cette construction européenne aura bien lieu, rien ne l'empêchera, mais rien ne pourra l'accélérer. » Membre titulaire de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN, M. Boucheron assure désormais voir « une solidarité européenne au sein de l'OTAN » se développer : « l'Europe fonctionne au sein de l'OTAN en termes de solidarité politique. Les Américains s'y sentent un peu isolés, d'où leur envie de faire entrer le Japon pour desserrer l'étau ».

La gauche fait sienne les propos de Michèle Alliot-Marie, déclarant en 2005: « la défense constitue l'une des dimensions essentielles de la construction européenne ». Des projets finissent quand même par aboutir, comme la création d'une "Force de Gendarmerie Européenne", opérationnelle depuis l'été 2006, crée par la France, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et le Portugal.

5) L'industrie : Ce cinquième chapitre consacré à l'industrie de défense réussit le tour de force en une vingtaine de pages d'aborder la plupart des questions qui se posent. Après avoir rappelé que le budget de la défense américain était d'environ 1 milliard de dollars par jour, Emmanuel Sérot cite quelques autres chiffres: l'industrie française, par comparaison, cela représente 14,5 milliards d'euros et 170 000 emplois directs. En 2006, notre industrie d'armement a réalisé un chiffre d'affaires de 8,53 milliards d'euros sur le marché intérieur (+ 10% par rapport à 2005) et à l'exportation les ventes ont atteint 5,5 milliards d'euros (soit une hausse de 34%). [10]

Après avoir énuméré les avantages de la coopération industrielle européenne en prenant pour exemple la production de l'A400 M, Emmanuel Sérot décrit rapidement les restructurations qui ont été opérées dans ce secteur stratégique : le rapprochement DCN-Thales, la mue de DCN, mais aussi EADS avec la pitoyable "affaire Clearstream" sans oublier une "guerre des clans", avec le remplacement de Philippe Camus par Noël Forgeard, « à l'issue d'une de ces bagarres de réseaux dont les antichambres françaises ont le secret ». Sans regroupement, pas de salut face aux concurrents américains et pour y parvenir, une seule solution : favoriser l'avènement de "champions européens". Sur ce sujet, toujours dans cet entretien publié par la revue Défense, Nicolas Sarkozy s'est voulu très déterminé s'il était élu en disant : « Nous devons impérativement avancer sur la voie d'une plus grande intégration des capacités industrielles et des compétences technologiques. Il faut favoriser l'avènement de grands champions européens de l'industrie de défense. parallèlement, il faut unir nos forces en matière de production et d'acquisition d'équipements, avec moins de programmes nationaux et plus de programmes européens, tels par exemple que l'A 400M. » [8

6) Les budgets : Alors là, le consensus qui pouvait prévaloir entre la gauche et la droite a bel et bien disparu. Pour Emmanuel Sérot, c'est même « la pomme de discorde » depuis l'arrivée en 1995 à l'Élysée de Jacques Chirac et particulièrement depuis janvier 2001, pendant toute la période de cohabitation avec Lionel Jospin. Le 11 septembre changera la donne, sous la pression de l'opinion après les attentats terroristes qui ont frappé les États-Unis. La défense et la sécurité vont devenir une priorité affichée dans presque toutes les démocraties. Michèle Alliot-Marie se battra avec panache pour défendre la revalorisation de la situation de nos militaires, mais aussi pour rendre leurs matériels, trop usés ou mal entretenus faute de moyens, plus disponibles. A ce sujet, M. Boucheron rendra un hommage remarqué au ministre de la Défense le 20 janvier dernier. [11]

L'annonce pour 2007 de budgets draconiens laisse toutefois planer une inconnue: « comment la dernière Loi de Programmation Militaire pourra t-elle résister aux aléas du temps et aux difficultés budgétaires annoncées ? [12] Voilà un dossier prioritaire qui attend le nouveau président et son gouvernement amenés à faire avec le parlement des choix décisifs d'ici l'automne sur les grands programmes (frégates multi-missions FREMM, avion de transport A 400M, sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda, missile de croisière naval et deuxième porte-avions). Comment ne pas baisser la garde tout dans les moments financièrement difficiles. M. Sarkozy s'est engagé pour sa part à « maintenir notre effort de défense au moins à son niveau actuel, soit de l'ordre de 2% du PIB ».

7) Et maintenant : en conclusion, Emmanuel Sérot constate qu'au delà « des clivages droite-gauche sur la défense, au delà des sensibilités divergentes au sein de chaque grande formation politique, deux tendances lourdes apparaissent dans la classe politique dans ce domaine: la volonté d'une remise à plat des programmes de défense, et celle d'associer aux questions de défense le parlement et plus généralement la société civile, premier pas, semble t-il, vers une remise en cause du domaine réservé. »

Que ce soit à l'UMP au PS en passant par l'UDF, les principales formations politiques réclament un bilan complet sur les nouvelles menaces et la façon d'y répondre, avant de dessiner les grandes orientations. On parle d'un nouveau "Livre blanc" (des analyses souvent fort pertinentes qui jusqu'ici n'ont jamais été respectées) ou d'un "état des lieux complet" voire d'une "remise à plat". Certaines décisions importantes pourraient être prises à l'avenir par un Conseil de sécurité nationale, une idée lancée par M. Sarkozy [13] conseil dans lequel seraient membres de droit les présidents des Commissions de la défense de l'Assemblée et du Sénat. Il y a en tout cas, conclut Emmanuel Sérot, « une vraie volonté de voir les élus, et donc la Nation, plus associés » à certaines décisions (les Opérations extérieures par exemple) qui prédit même que « tout porte à croire que la législature sera marquée par cette appropriation du domaine dit réservé »... « La défense et la sécurité sont l'affaire de tous. Plus que jamais, la défense est imbriquée dans la société civile. »

Au départ, ce petit guide était destiné aux étudiants de Sciences-Politiques qui ne sont pas familiarisés avec le monde de la défense, et devait répondre à de nombreuses questions pratiques : qu'en est-il du: SMA, ou service militaire adapté dans les T.O.M., ou des dispositifs qui pourraient intéresser des jeunes en difficulté, comme le plan "Défense 2ème chance".  En fait, il se révèle être une clef fort utile pour déchiffrer un langage utilisant parfois des acronymes ésotériques pour tenter de comprendre un secteur fondamental, qui sera d'autant mieux soutenu par l'opinion publique lorsque avec un langage simple, on voudra bien lui expliquer les véritables enjeux en cours, sans passion partisane. On ne peut donc qu'en recommander la lecture à tous ceux qui souhaitent y voir plus clair lorsque ces sujets referont inévitablement la Une de l'actualité.

Joël-François Dumont

[1] La Défense, un débat politique singulier

[2] Voir Le processus de développement des activités d'information sur le site de la DICoD.

[3] Journaliste, auditeur à l'IHEDN.

Le président Nicolas Sarkozy devra maintenant poursuivre et améliorer la politique suivie par son prédécesseur, dans des conditions que chacun sait extrêmement difficiles. Fin 2006, on imaginait une réduction de 40%, et ce quel que soit le nouvel élu.

[4] Voir Que propose Nicolas Sarkozy en matière de défense nationale ?

[5] Interview de Ségolène Royal au quotidien La Provence : « Je crois à l'importance des rites, de la transmission et des cadres qui structurent. Supprimer le service militaire a été une erreur, il aurait fallu l'améliorer et le raccourcir pour que ce soit une expérience partagée et structurante pour toute une génération. »

[6] Député UMP des Bouches du Rhône et Président de la Commission de la défense de l'Assemblée Nationale..

[7] Citadel Challenge 07 : Voir l'excellent dossier publié dans Terre Information Magazine N°184, daté de mai 2007.

[8] Lire: "Il serait imprudent de relâcher notre effort de défense", entretien de Nicolas Sarkozy accordé à la revue Défense (N°125 daté de janvier-février 2007).

[9] Jean-Michel Boucheron, député (PS) d'Ille-et-Vilaine, ancien président de la Commission de la défense de l'Assemblée Nationale. Coorganisateur avec François d'Aubert le 20 janvier 2007 des rencontres parlementaires "Paix et Défense", grand rendez-vous annuel "bipartisan" sur la défense.

[10]  Résultats 2006 chiffrés communiqués par François Lureau, Délégué Général de l'Armement au Centre d’Accueil de la Presse Étrangère (CAPE)

[11] « Le débat sur la défense doit échapper à la bataille partisane. D'abord parce qu'il n'y a aucune voix à gagner ni à perdre en matière de défense. Ensuite parce qu'il s'agit des intérêts supérieurs de la Nation. En outre, il s'agit de décisions à très long terme: quand on lance un programme, il s'agit d'une arme qui sera opérationnelle sans doute quarante ans plus tard. Il ne s'agit donc pas d'avoir pour chaque sujet une politique de droite ou de gauche. je crois que c'est sans doute le seul domaine de la politique qui échappe au débat partisan ».

[12] Question posée par Richard Labévière, rédacteur en chef de la revue Défense dans son éditorial : "la défense, les dépenses et la démocratie" in Défense N°125 de janvier-février 2007.

[13] Voir Que propose Nicolas Sarkozy en matière de défense nationale ?


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