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Marcel Dassault parrain de la nouvelle promotion d

Marcel Dassault parrain de la nouvelle promotion d’officiers de l’École de l’Air

Évocation de Marcel Dassault devant la nouvelle promotion de l'école de l'Air

La société Dassault Aviation est très honorée que l’armée de l’Air ait choisi de baptiser, hier, la promotion 2015 des élèves officiers de l’École de l’Air du nom de Marcel Dassault. Après Louis Blériot et Clément Ader, il s’agit seulement du troisième civil à être ainsi distingué, sur plus de 80 promotions. Saint-Cloud, le 2 juillet 2016. Source : Service de presse.

Marcel Bloch pratique l'algèbre devant le tableau noir (1912-1913)

La société Dassault Aviation est très honorée que l’armée de l’Air ait choisi de baptiser, hier, la promotion 2015 des élèves officiers de l’École de l’Air du nom de Marcel Dassault. Après Louis Blériot et Clément Ader, il s’agit seulement du troisième civil à être ainsi distingué, sur plus de 80 promotions.

Baptême de la "promo 2015" de l'École de l'Air saluée par le GAA André Lanata (CEMAA)

Homme de volonté, de conviction, de passion et de courage, Marcel Dassault (1892-1986) a toujours voulu donner à la France les meilleurs outils pour sa défense. Ayant surmonté de nombreux défis techniques et industriels, il aurait pu faire sienne la devise de l’armée de l’Air : « Faire face ».

Il a démontré cette force de caractère de manière héroïque pendant l’Occupation quand, patriote intransigeant, il a préféré être déporté à Buchenwald plutôt que de collaborer avec les nazis.[1]  

Depuis 100 ans, les productions issues du génie, des méthodes et des valeurs de notre fondateur permettent à l’armée de l’Air d’assurer efficacement ses missions. De l’hélice Éclair, ayant équipé le Spad VII de Georges Guynemer en 1916, aux Mirage [2] et aux Rafale, en passant par les Flamant [3] et les Falcon de transport et de liaison, le service des ailes françaises a été et reste plus que jamais une priorité et une fierté pour les personnels de Dassault Aviation.

Le « vieux Charles » (SPAD S.VII n°254) de Guynemer au Musée de l'Air

A propos des avions Dassault dans l’armée de l’Air

Que ce soit sous son nom d’origine, Bloch, ou sous celui d’après-guerre, Dassault, près de 4 200 avions issus de l’activité de notre fondateur ont été livrés à l’armée de l’Air depuis sa création en 1934. En 1952, la Société a permis à la France d’entrer dans l’âge de l’aviation militaire à réaction avec l’Ouragan,[4] puis le Mystère IV.

Marcel Dassault devant un Mystère IV

Ces appareils équipèrent tous deux la Patrouille de France comme, plus tard, l’Alpha Jet. Vinrent ensuite des avions capables de franchir Mach 1 en vol horizontal (Super-Mystère B2), puis, pour la première fois en Europe occidentale, Mach 2 (Mirage III, suivi du Mirage F1).

                Patrouille de Mirage F1-CR              

En 1964, Dassault Aviation apporta une contribution majeure à la force de dissuasion nucléaire avec le bombardier stratégique Mirage IV.[5]

En 2012, l'armée de l'Air a fêté ses 50 ans  -- Mirage 2000 survolant le Mémorial Lafayette

Au début des années 80, le Mirage 2000 a fait entrer de plain-pied l’armée de l’Air dans l’ère des systèmes d’armes numériques modernes. Dernier avion qu’ait connu et porté sur les fonts baptismaux Marcel Dassault, le Rafale démontre, depuis 2006, qu’il remplit parfaitement les très nombreuses tâches opérationnelles pour lesquelles il a été conçu.

Patrouille de Rafale survolant le mémorial de Colombey-les-deux-Églises

Au-delà des appareils eux-mêmes, l’implication de Dassault Aviation dans la conception du soutien de ses avions et ses relations durables avec les personnels de l’armée de l’Air permettent de répondre de façon adaptée et efficace à leurs besoins : systèmes destinés aux équipages, moyens de mise en œuvre ou de maintenance, simulateurs, rechanges, réparations, documentation, etc.

Marcel Dassault

A propos de Dassault Aviation :

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans plus de 90 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d’heures de vol, Dassault Aviation dispose d’un savoir-faire et d’une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d’avion, depuis l’appareil de combat Rafale jusqu’à la famille de business jets haut de gamme Falcon en passant par les drones militaires. En 2015, le chiffre d’affaires de Dassault Aviation s’est élevé à 4,2 milliards d’euros. Le Groupe compte 12 000 collaborateurs. En 2016, Dassault Aviation célèbre le premier centenaire de son histoire commencée par Marcel Dassault en 1916 avec l’hélice Éclair.

Photo © Armée de l'Air.

www.dassault-aviation.com
Twitter : @Dassault_OnAir    

[1] Marcel Bloch : Après la défaite de la France et l'armistice qui suivit, Marcel Bloch se retira dans sa villa de Cannes, alors que son frère, le général Darius Paul Bloch se ralliait à De Gaulle après son appel du 18 juin. En juillet 1940, Focke-Wulf commande deux cent Bloch 175. Dans le magazine Gringoire Michel Labruyère, antisémite notoire, se déchaîne contre « le Juif Marcel Bloch ». Le 6 octobre 1940, Marcel Bloch est arrêté à Cannes et interné administrativement par le gouvernement de Vichy dans l'Indre, à Pellevoisin d'abord et en Ardèche, à Vals-les-Bains ensuite, avec un certain nombre de personnalités dont Marx Dormoy, Vincent Auriol, Georges Mandel, Jules Moch et quelques autres dont Eugène Montel, maire de Colomiers (siège d'usines Dassault après la guerre). Le ministre de l'Intérieur Marcel Peyrouton obtient de son collègue de l'Air, le général Bergeret, qu'il soit libéré en janvier 1941 et assigné à résidence à Thiers où une usine est en construction. Sa libération déclenche une nouvelle campagne de presse, Au Pilori se joignant à Gringoire pour demander que Bloch soit jugé pour avoir « extirpé à l’État français la coquette somme de cent millions de francs pour une certaine convention de licence ». Bloch rédige un mémoire de onze pages pour répondre aux attaques, mais Bergeret obtient qu'il soit à nouveau incarcéré à Thiers le 9 avril 1941, puis transféré à la maison d'arrêt de Riom. Libéré sous caution le 13 octobre 1941 après que la chambre d'accusation a débouté l'appel de Bergeret, il est arrêté quelques heures après sa sortie sur ordre du même Bergeret et à nouveau interné administratif à Vals-les-Bains. Ses compagnons de détention sont alors Paul Reynaud et le colonel Groussard, Georges Mandel et le général Cochet. Ses problèmes de santé justifient son transfert, en mars 1943, à la prison-hôpital d'Écully, près de Lyon où il séjourne jusqu'en mars 1944. Pendant sa détention à Thiers, le Commissariat aux questions juives envoie aux directions régionales du service d'épuration économique de Marseille et de Limoges l'ordre de procéder à des enquêtes sur les sociétés Bloch et sur les conditions dans lesquelles ont été construits un certain nombre d'avions, mais le comité d'organisation de l'aéronautique dirigé par Joseph Roos parvient à faire traîner les processus d'aryanisation si bien qu'aucune entreprise d'aéronautique n'est véritablement aryanisée selon les lois de Vichy. En 1942 cependant, les autorités allemandes de la Militärbefehlshaber in Frankreich (MBF) nomment un administrateur provisoire de l'entreprise Bloch à Saint-Cloud, Jean de Broë tandis que Claude de Cambronne devient le représentant provisoire pour la Zone libre. Henri Deplante, engagé par Bloch en 1930 et responsable du bureau d'études de la SNCASO en 1940, replié sur Châteauroux, puis sur Mandelieu est sollicité en septembre 1942 pour rejoindre la région parisienne et travailler avec les Allemands, mais il refuse et passe en Espagne après l'invasion de la zone Libre en novembre 1942. Les raisons précises pour lesquelles Marcel Bloch est arrêté par la Gestapo en mars 1944 ne sont pas très claires. Toujours est-il qu'il est interné à la prison Montluc, à Lyon, où son compagnon de cellule est André Frossard. Madeleine, épouse de Marcel, et Claude leur fils aîné ont été également arrêtés le 30 mars, mais relâchés le lendemain. Marcel les retrouve avec son autre fils Serge au camp de Drancy où il est transféré au mois de juillet. Il est cependant déporté sans sa famille à Buchenwald, par le convoi du 17 août 1944. A Buchenwald, il porte le triangle rouge des prisonniers politiques. De santé fragile,t âgé de 52 ans, Marcel Bloch peut redouter de ne pas survivre longtemps dans un camp de concentration particulièrement dur, mais il est repéré par Frager et signalé auprès du « Comité des intérêts français » dirigé par Marcel Paul, membre du Parti communiste français et chef de l'organisation clandestine du camp et également par Albert Baudet. C'est à cette organisation qu'il doit d'être encore vivant à la libération du camp en avril 1945. Marcel Bloch manifestera par la suite sa gratitude en nommant Albert Baudet directeur de la publicité du magazine Jours de France et versera chaque année une somme d'argent au journal l’Humanité et à la Fédération des déportés FNDIRP et témoignera publiquement en faveur de l'action de Marcel Paul à Buchenwald. Sources : Pierre Assouline, Monsieur Dassault, Éditions Balland (1983) et Wikipedia.

[2] Le Mirage III : Cet avion multirôle, conçu à la fin des années 1950, deviendra le premier avion de combat de conception européenne capable de dépasser une vitesse de Mach 2 en vol horizontal. Le Mirage III a donné lieu à de nombreuses variantes et a rencontré un succès notable à l'export avec 21 pays utilisateurs et 1.401 exemplaires construits en plus de quatre-vingts versions différentes (si l'on prend en compte les versions désignées Mirage 5), totalisant plus de 3 millions d’heures de vol.. La Suisse, l'Australie et la Belgique l'ont construit sous licence. Israël a réalisé localement des avions basés sur le Mirage III (Nesher et Kfir). Les premiers Mirage ont été livrés au début des années 1960. 40 ans plus tard, de nombreux exemplaires étaient encore en service de par le monde après avoir été "modernisés". La production en série se décline en 4 versions principales : le Mirage III B (biplace d'entraînement, premier vol le 20 octobre 1959); le Mirage III C (interception, premier vol le 9 octobre 1960); le Mirage III E (attaque au sol tous temps à basse altitude, premier vol le 5 avril 1961); le Mirage III R (reconnaissance, premier vol le 31 octobre 1961). Si les premiers exemplaires sont évidemment destinés à Armée de l'Air française, les commandes à l'export ne tardent pas. Les victoires obtenues par les Mirage III israéliens font une publicité supplémentaire à l'avion. À la fin des années 1960 apparaît le Mirage 5, une version simplifiée destinée initialement à l'attaque au sol par temps clair. L’armée de l’Air française a reçu 95 Mirage III C, 59 Mirage III B, B1, B2 et BE (équivalent de la version D à l’export), 70 Mirage R et RD, 183 Mirage III E et 50 Mirage 5 F, soit 457 avions. Les derniers appareils ont été retirés des unités opérationnelles en 1994. Certains ont continué à servir au CEV au-delà de cette date.  Sources : Dassault Aviation et Wikipedia. Grâce à la famille Mirage III /5 /50, la France prouve qu’elle est une nation industrielle de premier plan. Depuis 1958, 1 401 Mirage III /5 /50 ont été construits  pour vingt et un pays à travers le monde.

[3] Le Flamant : En juin 1945, l'Armée de l'air française lance un appel d'offres pour un avion de liaison et d'entraînement équipé de deux moteurs Lorraine Béarn. Marcel Dassault reprend des travaux réalisés par Bordeaux-Aéronautique (projet BA 30) pendant l'Occupation allemande, qu'il modifie. En juillet 1946, deux prototypes sont commandés par l'armée : le MB 303, avion de liaison et d'entraînement au pilotage et le MB 301, avion d'entraînement à la navigation et au bombardement. Construit à 325 exemplaires, en service dans l'armée de l'Air française jusqu'en 1982 et également utilisé par quatre pays étrangers.

L'Ouragan : avion de série conservé au musée du château de Savigny-les-Beaunes

[4] L'Ouragan : Le prototype MD 450-01 Ouragan, piloté par Kostia Rozanoff, effectue son premier vol le 28 février 1949 à Melun-Villaroche. L’équipe Dassault a été capable de concrétiser le projet en dix-huit mois. Les résultats des tests effectués par le Centre d’essais en vol de l’Etat étant satisfaisants, le secrétariat d’Etat à l’Air décide, le 31 août 1949, de commander une présérie de 12 appareils afin de pouvoir disposer d’un nombre suffisant d’avions pour la mise au point opérationnelle : emport d’armements, tirs air-air et air-sol, évaluations diverses par l’armée de l’Air. Le marché est signé le 15 décembre 1949. Ces appareils, fabriqués dans les usines Dassault de la région parisienne, permettent de prendre la mesure de l’aviation à réaction.
Alors que l’Ouragan est en cours de développement, le Parlement français adopte, en août 1950, un Plan quinquennal (1951-1955) portant fixation d’un programme aérien. L’aggravation du contexte international (guerre de Corée) accélère les décisions. Le 31 août 1950, le secrétariat d’État à l’Air commande 150 Ouragan, commande portée ensuite à 450 appareils puis, en 1952, réduite de 100, remplacés par des Mystère II. L’aide militaire américaine (MDAP) aux pays de l’Europe de l’Ouest, par le biais de contrats « Off-Shore », assure le financement de 185 appareils.
Le 8 janvier 1951, l’Assemblée nationale adopte une loi de réarmement qui intensifie l’effort militaire, plus particulièrement dans le domaine aéronautique où l’aviation à réaction occupe une place prépondérante. Source : Dassault Aviation.

Marcel Dassault avec le pilote d'essai Kostia Rozanoff

[5] Le Mirage IV : Suite à la crise de Suez d’octobre 1956, la France décide d’étudier la mise en place d’une « Force stratégique d’intervention » dotée d’armes atomiques. Dès son arrivée au pouvoir, en juin 1958, le général de Gaulle précise que la France doit faire seule son arme de « dissuasion à l’agression » et que le vecteur sera un avion d’abord, un engin balistique ensuite. Le chasseur-bombardier Mirage IV est choisi. Ce sera le premier avion français à incorporer des commandes de vol électriques sur le gauchissement et la profondeur. Le 19 septembre 1960, à 17 h 05, René Bigand décolle de Melun-Villaroche le Mirage IV 01 et bat le record international de vitesse sur 1 000 km en circuit fermé (1 822 km/h). Lors du vol 138 du 23 septembre, il confirme sa première performance et porte le record sur 500 km en circuit fermé à 1 972 km/h de moyenne en volant entre Mach 2,08 et Mach 2,14. L’avion de série n° 1 effectue son premier vol à Mérignac, le 7 décembre 1963, toujours aux mains de René Bigand. L'avion est livré à l’armée de l’Air en février 1964 qui en a commandé 50 puis 12 exemplaires ensuite. Dès octobre de la même année, le premier escadron de bombardement est déclaré opérationnel sur la base aérienne de Mont-de-Marsan. A son entrée en service en 1964, le Mirage IV A devient le premier (et restera le seul en Europe) avion militaire européen capable de vol de longue durée à plus de Mach 2. Le déroulement du programme Mirage IV peut, à tous égards, être considéré comme exemplaire : les défis techniques ; les performances de vitesse, d’altitude et de rayon d’action ont été conformes aux exigences des clauses techniques ; les qualités de vol ont été considérées comme exceptionnelles par les pilotes utilisateurs ; le système de navigation et de bombardement s’est montré conforme au cahier des charges ; le calendrier, annoncé dès 1958 et considéré comme très serré, a été respecté. Source : Dassault Aviation.

 

 


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