Le « Paquet Dmitriev »: La trahison à 12.000 milliards

En ce 7 février 2026, l’histoire ne s’écrit plus sur le champ de bataille, mais dans les livres de comptes secrets d’une géopolitique cynique. Alors que les sirènes d’alerte déchirent le ciel de Kiev, un silence coupable étouffe Washington. Volodymyr Zelensky, acculé mais digne, vient de faire voler en éclats la dernière illusion de solidarité occidentale. Il ne s’agit plus de stratégie militaire ou de défense de la liberté, mais d’un partage de gâteau à 12 000 milliards de dollars baptisé « Paquet Dmitriev ». Ce n’est pas un plan de paix, c’est la liquidation judiciaire d’une nation souveraine, orchestrée dans l’ombre par ceux-là mêmes qui avaient juré de la protéger. La trahison n’est plus une hypothèse : elle est désormais chiffrée, signée et prête à être exécutée.

par Joël-François Dumont — Paris, le 7 février 2026

Il y a des silences diplomatiques qui pèsent plus lourd que des bombardements, et des accords de couloir qui font plus de mal que des missiles. En ce 7 février 2026, alors que les sirènes hurlent de nouveau sur Kiev, une autre alerte, bien plus insidieuse, a été déclenchée par le Président Zelensky. Ce n’est plus une rumeur, ce n’est plus une « théorie du complot » relayée à demi-mot. C’est une accusation formelle, lancée les yeux dans les yeux du monde libre : l’Ukraine est en train d’être négociée, vendue et dépecée sur l’autel du cynisme économique.

Les masques ne sont pas seulement tombés ; ils ont été arrachés.

I. Le « paquet Dmitriev » : Le prix de la trahison

Pendant des années, on a promis à l’Ukraine un soutien « aussi longtemps qu’il le faudra ». Mais en coulisses, la définition du « nécessaire » semble avoir changé de nature. Lors de sa conférence de presse explosive de ce matin, Volodymyr Zelensky a brisé le tabou ultime de l’alliance atlantique. Citant des renseignements multiples et recoupés, le président ukrainien a révélé l’existence de pourparlers secrets entre Washington et Moscou.

Le nom de code de cette infamie ? Le « Paquet Dmitriev ».

Ce n’est pas un plan de paix. C’est un plan de liquidation. D’après les révélations de Kiev, cet accord économique massif pèserait jusqu’à 12 000 milliards de dollars (12 trillion). Une somme astronomique qui suggère une refonte complète des circuits économiques et énergétiques mondiaux, scellée entre superpuissances.

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Volodymyr Zelensky dans son allocition avant la co,nférence de presse — Photo Présidence ukrainienne

Le plus glaçant n’est pas le montant, mais la méthode. Zelensky, avec la gravité de celui qui voit le poignard dans le dos de son allié, a martelé :

« L’Ukraine a reçu des signaux indiquant que Washington et Moscou pourraient signer des accords… incluant des dispositions liées à l’État ukrainien. »

La trahison réside dans cette préposition : sans. Sans l’avis de Kiev. Sans le consentement du peuple qui saigne depuis quatre ans. Zelensky a dû rappeler l’évidence, transformant un slogan en ligne de vie :

« L’Ukraine n’acceptera aucun accord ‘à propos de nous sans nous’, en particulier concernant les questions territoriales et la centrale nucléaire de Zaporijjia. »

Le fait même que le chef d’un État « allié » doive prononcer ces mots publiquement en 2026 est la preuve actée de la duplicité occidentale. On ne négocie pas le sort d’un ami dans son dos avec son bourreau, à moins que l’ami ne soit devenu une monnaie d’échange.

II. Pendant les négociations, le noir total

Le cynisme de ce « Paquet Dmitriev » est amplifié par la réalité du terrain. Au moment précis où des diplomates en costume discutent de trilliards de dollars en Floride ou à Washington, les ingénieurs ukrainiens tentent de sauver ce qui reste du réseau électrique sous une pluie de feu.

La nuit du 6 au 7 février a vu la Russie déployer une « nouvelle tactique » massive. Drones Shaheds et missiles ont frappé le cœur vital du pays : les lignes à haute tension de 750 kV, la colonne vertébrale énergétique de la nation.

Le Premier ministre Denys Shmyhal a dressé le bilan de cette nuit de terreur :

« Les cibles comprenaient les sous-stations… la fondation du réseau électrique ukrainien. Ils ont aussi frappé les installations de production de Burshtyn et Dobrotvir. »

Le résultat est apocalyptique : les centrales nucléaires, joyaux de l’industrie ukrainienne et garantes de son autonomie, ont dû être mises à l’arrêt d’urgence par sécurité. Kiev survit avec deux heures d’électricité par jour.

La stratégie russe est claire, comme l’illustrent les frappes chirurgicales autour de Lviv : couper les artères qui permettent à l’Ukraine d’importer de l’électricité d’Europe. Moscou veut geler le pays pour le forcer à accepter l’inacceptable. Et pendant que l’Ukraine grelotte dans le noir, Washington peaufine ses clauses économiques avec le Kremlin. La « trêve énergétique » est un mythe ; seule la soumission est au menu.

III. L’illusion des armes et la réalité du front

Face à cette double offensive — militaire et diplomatique — la voix de la raison ne vient plus des capitales occidentales, mais des patriotes ukrainiens comme Anton Gerashchenko. Son analyse est sans appel et démonte la rhétorique lénifiante des alliés :

« Une trêve énergétique avec la Russie n’est possible qu’à partir d’une position de force… Aucune quantité de livraisons de générateurs ne sauvera l’Ukraine d’une crise humanitaire. Une solution systémique est nécessaire : des armes offensives. »

C’est là que le bât blesse. Les promesses d’armes offensives, réitérées il y a quelques jours encore par des officiels comme Matthew Whitaker, sonnent désormais creux. Comment croire à la livraison de missiles longue portée capables de changer la donne, si dans le même temps, un accord secret vise à figer le conflit au profit d’une entente économique russo-américaine ?

La question posée par les observateurs sur place est terrible de lucidité : « Après que le Président Zelensky a révélé ce ‘Paquet Dmitriev’, comment pouvez-vous faire confiance aux États-Unis ? Et je suis un Américain qui aime mon pays… mais comment faire confiance ? »

L’Ukraine ne demande pas la charité. Elle demande les moyens de sa survie. Mais lui donner les moyens de gagner, ce serait saboter le « deal » à 12 000 milliards. L’équation est sordide, mais elle est désormais visible.

IV. L’effondrement moral de l’Occident

Si la trahison américaine est économique, la démission européenne est morale et politique. Le front uni de l’Europe se fissure de toutes parts.

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Visite de Catherine Wautrin pour évaluer les besoins urgents pour faire face à la sition — Photo Présidence ukrainienne

En Hongrie, Victor Orban ne prend même plus la peine de feindre la neutralité. Lors d’un rassemblement politique, il a franchi le Rubicon sémantique en qualifiant l’Ukraine, le pays agressé, d’« ennemi ». Son argumentaire ? L’Ukraine, en voulant couper les liens énergétiques avec la Russie, menacerait le confort des factures hongroises.

« Quiconque dit cela est un ennemi de la Hongrie. Par conséquent, l’Ukraine est notre ennemie. »

Le message est clair : le confort avant la conscience. Le gaz bon marché avant la vie humaine.

Mais le plus grand réquisitoire vient des peuples eux-mêmes. Un sondage YouGov, couvrant la décennie 2016-2026, révèle l’ampleur du désastre de l’image américaine en Europe. La confiance s’est effondrée.

  • 84% d’opinion défavorable au Danemark.
  • 72% en Allemagne.
  • 62% en France.

Pourquoi une telle chute ? Parce que les peuples ne sont pas dupes. Ils voient les hésitations, les mensonges, les « lignes rouges » qui s’effacent et les accords secrets. L’administration américaine, par ses manœuvres opaques, n’a pas seulement trahi l’Ukraine ; elle a perdu l’Europe. Comme le résume brutalement l’analyse :

« L’administration américaine cache, enterre la vérité, ment… et essaie de passer des accords secrets en coulisses. »

Conclusion : 7 février 2026 : Le jour où les masques sont tombés

« Nous tenons bon ». Face à ce tableau sombre, où les alliés deviennent des courtiers et les voisins des hostiles, il reste une seule constante : la résilience ukrainienne.

Zelensky, isolé comme jamais, continue de tracer la seule ligne digne : celle de la souveraineté.

« Nous tenons bon. L’Ukraine ne se retirera pas du Donbass. »

Il a même adressé un avertissement direct à la Biélorussie concernant l’usage du système de missiles « Oreshnik », prévenant que la moindre frappe entraînerait Minsk dans la guerre totale. C’est le langage d’un homme qui sait qu’il n’a plus rien à perdre, et qui ne compte plus que sur la force de son propre peuple.

En 2026, l’Ukraine est peut-être seule, trahie par des promesses non tenues et des « packages » économiques secrets. Mais dans cette solitude, elle a acquis une grandeur morale que ses « partenaires » ont définitivement perdue dans les salons feutrés de la diplomatie secrète. L’histoire jugera le « Paquet Dmitriev » pour ce qu’il est : une faillite morale à 12 000 milliards.

L’Ukraine, elle, restera debout. Dans le noir, peut-être, mais debout.

  • Basé sur les transcriptions et déclarations du 7 février 2026.

Décryptage : Main basse sur l’Amérique

Ce « Paquet Dmitriev » n’est en réalité que la face émergée d’un iceberg de corruption systémique que l’examen minutieux des documents récemment rendus publics par le Département de la Justice (DOJ) expose désormais à la lumière crue.

Ces archives sont accablantes : elles ne décrivent pas une administration au service du peuple, mais une OPA hostile sur l’appareil d’État. Nous assistons, sidérés, à une véritable main basse sur l’Amérique opérée par Donald Trump et sa garde rapprochée. Loin de la promesse électorale de « rendre sa grandeur » à la nation, cette première année de mandat se solde par un bilan comptable glaçant et personnel.

L’Amérique ne s’est pas grandie ; elle a été privatisée. Le seul indicateur économique en hausse vertigineuse n’est pas le PIB américain, mais la fortune personnelle du Président, qui a littéralement doublé en douze mois. Ce miracle financier s’est nourri de conflits d’intérêts décomplexés, de dérégulations sur mesure et d’accords bilatéraux douteux où la diplomatie s’aligne sur les dividendes. Les États-Unis ne fonctionnent plus comme une république, mais comme une holding familiale où les alliés historiques sont liquidés pour maximiser le profit du clan.

La trahison de l’Ukraine n’est pas un accident de parcours, c’est la conséquence logique d’un système où tout, absolument tout, y compris l’honneur d’une superpuissance, est à vendre au plus offrant.