Tous les regards se portent naturellement vers Bruxelles dés que l’on parle d’agrandir l’Union européenne. A défaut de candidat, on ne peut plus « élargir » celle-ci à l’Ouest ni au sud à moins d’élargir nos façades maritimes… Au Nord, restent deux irréductibles : la Norvège et l’Islande. A l’Est, par contre, les pays-candidats [1] se « pressent au portillon ». Ne parlons pas du Brexit, car c’est un sujet qui fâche outre-Quiévrain et pas seulement… Pour ce qui est de la Norvège, comme pour la Suisse ou l’Islande, « la procédure n’a pas abouti » ! La Norvège a eu deux grandes occasions : en 1972 en même temps que le Danemark, l’Irlande et le Royaume-Uni; la deuxième fois en 1994 avec l’Autriche, la Finlande et la Suède. Par deux fois, en 1972 et 1994, par voie référendaire, le peuple norvégien a refusé l’adhésion du pays à l’Union européenne. L’une des raisons et pas des moindres était motivée par des craintes à propos des quotas de pêche imposés par Bruxelles… La Norvège est avec l’Islande le seul pays nordique à ne pas faire partie de l’Union européenne. L’UE compte 27 pays, parmi lesquels on distingue ceux qui sont dans la zone euro (ils sont 20), ceux qui sont membres de l’espace Schengen (ils sont 27 — mais pas les mêmes puisque la Suisse et la Norvège en font partie). sans oublier ceux qui sont membres de l’OTAN,…
[…]