L’opinion publique occidentale redoute depuis bientôt une tren-taine d’années un troisième conflit mondial, apocalyptique, du fait de l’utilisation massive d’armes nucléaires. En fait, nous vivons une guerre insidieuse, sournoise, invisible même pour la grande majorité de nos concitoyens, une guerre conduite par un ennemi utilisant invariablement la subversion, l’infiltration, l’espionnage, le terrorisme et la désinformation. Un ennemi qui a élaboré une tactique, mis au point des techniques et adapté des méthodes sans cesse affinées, dont la grande particularité est de pouvoir pénétrer les failles de notre système démocratique pour mieux le paralyser. Dans le seul dessein de consacrer l’hégémonie mondiale d’un système totalitaire, dont la stratégie déclarée vise, à l’échelle planétaire, à livrer une guerre psycho-politique que la terminologie marxiste appelle « la lutte des classes au niveau international ».
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