Quentin Dickinson
A Bratislava, Macron confirme le soutien de la France à l’Europe centrale et orientale
Le général de Gaulle ne s’est jamais bercé d’illusion sur l’avenir de la Russie. Après l’effondrement du bloc communiste, François Mitterrand a su montrer de l’intérêt pour la Pologne et la Tchécoslovaquie. On dirait qu’Emmanuel Macron s’engage à son tour dans cette voie. Son discours de Bratislava a marqué les esprits, rompant avec des propos maladroits qui avaient entaché son engagement européen pourtant sincère. Un sentiment amplement partagé d’Helsinki à Sofia par des pays « en première ligne » face à une Russie au ban des nations. Les grands pays ont généralement tendance à négliger ces petits États qui cachent parfois de grandes nations…