Caricature de Donald Trump en canard — Illustration © IA/E-S
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Time to Duck Donald !

On comprend ce pauvre Donald Duck. Partager son prénom avec le 47ème président des États-Unis est une épreuve permanente qui justifierait bien une thérapie ou, à tout le moins, un changement d’état civil. Car si l’un est un canard colérique mais au fond attachant, l’autre est un paradoxe sur pattes qui a redéfini les contours de la présidence américaine. « Shérif de l’apocalypse ou fou du tzar ? » Pour ceux qui le suivent, Donald Trump est un leader dont l’efficacité repose sur une stratégie de déconstruction des normes, une communication simpliste et répétitive, et une exploitation habile de la perception plutôt que des faits, le tout au service d’une quête de pouvoir personnelle, « incapable de distinguer ses intérêts personnels de ceux de la nation » comme l’a si bien dit John Bolton, son ancien Conseiller à la sécurité natioonale…

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l'éléphant républicain
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Час прихилитися від Дональда

Ми розуміємо бідного Дональда Дака. Мати те саме ім’я, що й 47-й президент США, — це постійне випробування, яке виправдовує терапію або, як мінімум, зміну імені. Адже один — це буркотливий, але в кінцевому рахунку симпатичний каченя, а інший — ходячий парадокс, який переосмислив контури американського президентства. «Шериф апокаліпсису чи божевільний цар?»

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Caricature de Donald Trump en canard — Illustration © IA/E-S
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Le dernier tango à Washington D.C.

Aux États-Unis, le divorce semble consommé entre Donald J. Trump et Elon Musk. Les différences entre les deux hommes l’ont donc emporté sur les intérêts communs. Entre la carpe et l’éléphant, rien ne va plus. Qui va l’emporter car il ne peut y avoir qu’un vainqueur… Qui va perdre, assurément, les États-Unis d’Amérique. Le premier constat est que l’élection de Trump, loin d’avoir resoudé la société américaine, n’a rien arrangé. L’impression est que le bateau coule. Son commandant est bien à la barre mais il ignore tout de la navigation… Nous avions au quotidien une télé-réalité d’une triste et rare médiocrité, nous avons maintenant la série. Nous n’avions pas de feuilleton pour l’été, maintenant nous l’avons. En attendant que la Bourse clôture cette journée mémorable, une de plus, les enchères montent chez les parieurs qui ont délaissé les combats de coq pour les combats de con !

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Trump en Caligula — Photo © IA/E-S
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Qu’ils me haïssent pourvu qu’ils me craignent

Les valeurs auxquelles Donald Trump se réfère sont dénuées de toute éthique, de toute exigence morale, de toute dignité humaine. le constat est unanime… Quel sens Trump accorde-t-il au mot valeurs ? Dans la dialectique trumpienne, elles sont sans doute son-nantes, trébuchantes et se monnaient. L’immatériel et toute sa subtilité,  l’intériorisation et l’intimité qui lui est indissociable, ne sont que sensibleries destinées à forger le caractère identitaire de groupes que Trump combat. En faisant éclater la sphère géo-politique, Trump compromet les chances d’un retour à des conditions de stabilité comparables à celles de la guerre froide. Le sénateur Claude Malhuret l’a récemment comparé à Néron, mais c’est chez Caligula qu’il a indéniablement trouvé son modèle.  Vicieux, cruel, dépravé, souffrant d’une mégalomanie confinant à la folie, Caligula a laissé à la postérité l’image d’un monstre, celle d’un empereur qui voulait être un dieu. Un Dieu qui revendique un prix Nobel !!

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J.D.Vance et Donald Trump font allégeance à Poutine — E-S/IA
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Shérif de l’Apocalypse ou fou du tsar ?

A force de nous interroger pour savoir si Trump est un peu, beaucoup ou complètement fou, on en oublie qu’il a été élu démocratiquement pour mettre en œuvre un programme qu’il applique méthodi-quement. Que le personnage ait un grain, personne n’a de doute là-dessus, même pas sa mère qui prédisait : « pourvu que Donald ne fasse jamais de la politique car ce serait un désastre…» Ce qui n’empêche pas de belles âmes de le soutenir. Comme dans une secte où l’on se doit d’adorer le gourou. Cependant les derniers sondages outre-Atlantique disent que « pour 70% des Américains c’est la Russie qui est l’agresseur et l’Ukraine la victime », ensuite que « 52% des Américains veulent poursuivre l’aide militaire à l’Ukraine. » Mieux vaut tard que jamais ! Comme le dit Charles Adams, ancien ambassadeur des États-Unis en Finlande, « la lune de miel est terminée ». Il était temps. En France, alors que le débat s’engage devant les représentants du peuple, quelques voix se font entendre. Qui est vraiment Donald Trump ? Comment se fait-il que l’on semble découvrir sa vraie nature maintenant ?

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Česká republika nesmí být ponížena

Jsou známky opovržení, které někdy ani čas nedokáže vymazat z paměti lidí. A čím méně lidí… tím větší paměť, tím lépe se na to vzpominá. Co ale Emmanuela Macrona kouslo? Přijetím populistického kandidáta na na […]