L’Amérique sous tutelle : Braquage financier et pacte des loups

Ce qui s’est joué ce 30 janvier 2026 n’est plus de la politique, c’est une mise en coupe réglée de l’État. En une matinée, une chorégraphie macabre a synchronisé un krach historique de 3.000 milliards de dollars, la nomination de Kevin Warsh à la Fed et la publication tronquée des dossiers Epstein. Le message est clair : l’oligarchie a pris le contrôle. Stanley Druckenmiller, sans jamais avoir soutenu Trump, dicte désormais la politique économique via ses deux protégés, Warsh et Bessent, verrouillant le Trésor et la Réserve Fédérale.

Ce 30 janvier 2026 restera dans l’histoire comme le jour où le masque est tombé.[01] En l’espace de quelques heures, trois événements ont convergé, révélant l’architecture d’une captation systématique du pouvoir américain : un crash financier de 3 trillions de dollars, la publication de 3,5 millions de pages de fichiers Epstein, et la nomination d’un président de la Fed directement lié à ce réseau.[02][03]

Donald Trump le 3 février 2026 — Cépture d'écran ® Europena6Security
Donald Trump le 3 février 2026 — Cépture d’écran © European-Security

par Joël-François Dumont — Paris, le 7 février 2026 (mis à jour le 8)

L’Ombre du « Paquet Dmitriev » : Quand Wall Street vend Kiev

Le 30 janvier 2026 restera comme le jour où l’Amérique a éteint la lumière. Alors que les écrans de Wall Street viraient au rouge sang, effaçant 3.000 milliards de dollars de richesse virtuelle, un autre braquage, bien réel celui-là, se jouait à 8.000 kilomètres de là.[01] Sous le vacarme du krach et l’écran de fumée des fichiers Epstein, l’administration Trump scellait silencieusement le sort de l’Ukraine. Son nom de code ? Le « Paquet Dmitriev ». Voir notre analyse : Le Paquet Dmitriev : la trahison à 12 000 milliards).

Un accord faustien négocié dans le dos de l’Europe, qui ne se contente pas de redessiner les frontières : il privatise la guerre. En livrant les gisements stratégiques de l’Ukraine — estimés à 12.000 milliards de dollars — à un consortium d’oligarques intouchables, Washington et Moscou n’ont pas signé la paix. Ils ont signé un acte de vente. Et pour que l’opération réussisse, il fallait que tout le monde regarde ailleurs.

Cette captation financière cache une réalité géopolitique plus sombre. Alors que Warsh (cité dans les logs Epstein) prend les clés du dollar, son beau-père Ronald Lauder met la main sur le lithium ukrainien. Cette prédation éclaire d’un jour cru le cynisme de l’accord américano-russe sur le dos de Kiev, ce fameux « Paquet Dmitriev » qui brade la souveraineté ukrainienne contre un partage des ressources.

Jeffrey Epstein - Photo House Democrats
Jeffrey Epstein – Photo House Democrats © Epstein Estate/House Oversight

La boucle est bouclée : le silence sur Epstein achète l’impunité, le krach enrichit les initiés, et la diplomatie sert de couverture au pillage des ressources. Les promesses de transparence de 2025 se sont évaporées face au chantage d’État. L’Amérique n’est plus dirigée par ses élus, mais par ceux qui détiennent leurs secrets et leurs dettes.

I. Le contrôle oligarchioque : La main invisible de Druckenmiller (FED + Trésor)

L’illusion du pouvoir politique s’est effondrée le 30 janvier devant la réalité crue de la puissance financière [02]. Oubliez les urnes : l’architecture économique de l’administration Trump est désormais dictée par un homme qui n’a même pas voté pour lui. Stanley Druckenmiller (11 milliards de dollars), [04] architecte du « Black Wednesday » contre la livre sterling,[09] a placé ses pions aux deux postes clés de l’État américain.

Le Département du Trésor est aux mains de Scott Bessent, son protégé de longue date,[06] tandis que la Réserve Fédérale échoit à Kevin Warsh. La relation entre Druckenmiller et ces deux hommes n’est pas professionnelle, elle est filiale : plus de douze contacts quotidiens, vingt ans de mentorat.[05]. « Je suis vraiment excité par ce partenariat », jubile l’oligarque.[07] Le paradoxe est total : un financier qui soutenait Nikki Haley et refusait de choisir entre Trump et Harris [08] détient aujourd’hui les clés de la planche à billets et de la fiscalité. Ce n’est pas une nomination, c’est une OPA hostile sur l’économie américaine.

II. Le réseau Epstein au coeur du réacteur (et du lithium ukrainien)

La corruption financière se double d’une compromission morale au plus haut niveau de l’État.

La corruption financière se double d’une compromission morale vertigineuse. Le nouveau patron de la Fed, Kevin Warsh, n’arrive pas seul : il traîne avec lui son apparition dans les fichiers Epstein, invité à Noël 2010 à Saint-Barthélémy aux côtés de Ghislaine Maxwell.[10][11] Mais le plus troublant est ailleurs.

Le beau-père de Warsh, le milliardaire Ronald Lauder, cité comme « ami » dans les emails d’Epstein.[12] est la clé de voûte du volet économique du « Paquet Dmitriev ». En janvier 2026, alors que le destin de Kiev se scellait, Lauder a sécurisé via un consortium le plus gros gisement de lithium d’Ukraine.[13] C’est la matérialisation parfaite de la trahison : des ressources bradées contre une protection politique. Pendant ce temps, les dossiers révèlent l’ampleur du chantage : de Bill Gates, terrifié par des révélations sur sa vie privée,[16] à Benjamin Netanyahu recevant des « vidéos de torture »,[17] en passant par le Prince Andrew transformé en VRP de chair fraîche.[15]

Ronald Lauder — Photo Michael Thaidigsmann

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La théorie se confirme : Epstein n’était pas un simple prédateur, mais le pivot d’une opération de kompromat (chantage) à l’échelle industrielle, probablement liée au renseignement étranger via les connexions Mossad de la famille Maxwell.[18][19]

III. La manipulation du 30 janvier : Le crime parfait

L’enchaînement des faits suggère une coordination de niveau militaire. À 5h07 du matin, une heure inhabituelle, Trump annonce la nomination de Warsh.[20] À midi, les marchés s’effondrent : l’or perd 12 %, l’argent dévisse de 36 %.[21] Trois trillions de dollars s’évaporent en quelques heures. Et c’est précisément à cet instant que le Département de la Justice (DOJ) choisit de publier les 3,5 millions de pages du dossier Epstein.[03][22]

Le krach a servi de grenade aveuglante. Pendant que le monde regardait la bourse s’effondrer, les noms compromettants sortaient dans l’indifférence générale. La question critique demeure : qui a vendu massivement or et argent avant l’annonce de 5h07 ? Ce délit d’initié historique a redistribué la richesse vers des mains inconnues. Ron Lauder et les bénéficiaires du lithium ukrainien ont-ils profité de ce chaos pour consolider leurs positions ?

Chronologie Financière & Stratégique : L’Amérique sous tutelle

Date / PériodeÉvénement cléMontant / Donnée ChiffréeImplication stratégique
30 Janvier 2026Le grand krach (« Grenade aveuglante »)3 000 Milliards $Richesse virtuelle évaporée en quelques heures, servant de diversion à la sortie des dossiers Epstein.
30 Janvier 2026Effondrement des métaux (Midi)-36% (Argent) / -12% (Or)Pire chute de l’or depuis 44 ans et crash record de l’argent. Soupçons de délits d’initiés massifs.
Janvier 2026Le « paquet Dmitriev » (Ukraine)12 000 Milliards $Valeur estimée des ressources (lithium) bradées et privatisées au profit d’oligarques comme Ronald Lauder.
Février 2026Fortune de Stanley Druckenmiller11 Milliards $L’homme qui contrôle désormais le Trésor et la Fed sans avoir été élu.
Post-2008Complicité JPMorgan (Période)1 Milliard $Montant des transactions traitées pour Epstein après sa condamnation pour crimes sexuels.
2002 – 2016Transactions suspectes ignorées1,5 Milliard $Total des flux signalés par 4 banques (JPMorgan, Deutsche, BoA, BNY Mellon) sans action du FBI.
1998 – 2007Corruption académique (Harvard)9,1 Millions $Dons reçus par Harvard de la part d’Epstein (avec un écart inexpliqué de 23,5M$ promis).
2002 – 2017Corruption académique (MIT)850 000 $Dons reçus par le MIT, dont une partie après la condamnation d’Epstein.
30 Janvier 2026Volume des dossiers Epstein3,5 Millions de pagesPubliées par le DOJ pour noyer le poisson, tandis que 2,5 millions restent secrètes

IV. Mensonges d’État et ciseaux de la censure

L’administration avait promis la transparence totale ; elle a livré une censure chirurgicale. Contrairement aux affirmations du procureur adjoint Todd Blanche (« aucun politique n’a été caviardé »).[23] la réalité découverte par NPR est accablante. Le visage de Trump a été effacé d’articles de presse, et un tableau Excel détaillant des allégations contre lui a mystérieusement disparu pendant six heures suite à une « surcharge technique ».[24] Sur 6 millions de pages, 2,5 millions restent secrètes.

L’avocate des victimes Brittney Henderson résume la situation : « Il n’existe aucun degré concevable d’incompétence institutionnelle suffisant pour expliquer l’ampleur, la cohérence et la persistance des échecs. ».[25]

Steve Bannon Feb. 2025
Steve Bannon au CPAC (Février 2025)

L’échange SMS exhumé entre Steve Bannon et Epstein, daté de juin 2019, résume la terreur qui règne au sommet : « Maintenant tu comprends pourquoi Trump se réveille en sueur quand il entend que toi et moi sommes amis », écrit Epstein. Réponse de Bannon : « Dangereux ».[26]

V. Complicité institutionnelle : Le silence est d’or

Ce scandale n’est pas un accident, c’est un système. Depuis 30 ans, le FBI a ignoré systématiquement les alertes, de Maria Farmer en 1996 [27] aux rapports bancaires de 2006.[28]

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C’est dans ce climat d’impunité qu’Alexander Acosta a signé, en septembre 2007, un accord de non-poursuite scandaleux, un jour seulement avant l’inculpation fédérale prévue.[29] De son côté, JP Morgan a traité un milliard de dollars de transactions pour Epstein après sa première condamnation,[30] ses dirigeants préférant l’argent à la loi.[32][33] Harvard et le MIT ont encaissé les chèques en se bouchant le nez.[36][37]

Illustration © European-Security

Quant à l’administration Trump, le revirement est total. Les promesses de « tout révéler » faites par Kash Patel et Pam Bondi entre février et juin 2025 se sont heurtées au mur de la réalité.[38][39][40] En juillet, un mémo de deux pages enterrait l’affaire : « preuves insuffisantes ».[41] Les Républicains bloquent désormais les injonctions bancaires.[42] Pour les 1.200 victimes identifiées,[43] le message de l’État est clair : circulez, il n’y a rien à voir. Le système ne protège pas les citoyens, il protège ceux qui tiennent le chéquier.

Conclusion : Le masque tombe sur l’État profond

Ce qui s’est joué ce 30 janvier 2026 dépasse la politique : c’est l’officialisation d’une mise en coupe réglée. En une matinée, une chorégraphie macabre a synchronisé un krach de 3 000 milliards de dollars, la nomination de Kevin Warsh à la Fed et la publication tronquée des dossiers Epstein. Le message est clair : l’oligarchie a pris le contrôle. Stanley Druckenmiller, sans jamais avoir soutenu Trump, dicte désormais la politique économique via ses deux protégés, Warsh et Bessent, verrouillant le Trésor et la Réserve Fédérale.

Mais cette captation financière masque une réalité géopolitique plus sombre. Alors que Warsh (cité dans les logs Epstein) prend les clés du dollar, son beau-père Ronald Lauder met la main sur le lithium ukrainien. Cette prédation éclaire d’un jour cru le cynisme de l’accord américano-russe sur le dos de Kiev, ce fameux « Paquet Dmitriev » qui brade la souveraineté ukrainienne contre un partage des ressources (voir Le Paquet Dmitriev : la trahison à 12 000 milliards).

La boucle est bouclée : le silence sur Epstein achète l’impunité, le krach enrichit les initiés, et la diplomatie sert de couverture au pillage. Les promesses de transparence de 2025 se sont évaporées. L’Amérique n’est plus dirigée par ses élus, mais par ceux qui détiennent leurs secrets et leurs dettes.

Kevin Warsh (Fed Chair nominee) : Il apparaît dans les fichiers Epstein publiés le jour même de sa nomination.[10] Il figure sur la liste des invités à St. Barthélemy, Noël 2010, aux côtés de l’oligarque russe Roman Abramovich et de Brett Ratner.[11]

Ron Lauder (beau-père de Warsh) : Epstein affirmait dans ses emails être ami avec Lauder.[12] En janvier 2026, Lauder obtient le plus gros gisement de lithium d’Ukraine via un consortium incluant l’US International Development Finance Corporation, créée par Trump.[13] Il est aussi l’architecte de la stratégie d’achat du Groenland.[14] Les conflits d’intérêts sont massifs.

Prince Andrew : Un email d’Epstein post-2008 révèle le rôle de rabatteur : « Elle, 26 ans, russe, intelligente, belle, digne de confiance, et oui, elle a ton email. » Andrew répond : « C’était rapide. Comment vas-tu ? Content d’être libre. »[15] Epstein venait de sortir de prison pour sollicitation de prostitution avec mineure. Buckingham Palace a sciemment donné accès à un condamné sexuel.

Bill Gates : Une lettre de démission d’un employé (après 7 ans de « servitude ») adressée à Epstein est accablante : « Aider Bill à obtenir des médicaments pour faire face aux conséquences de relations sexuelles avec des filles russes, fournir des antibiotiques pour donner subrepticement à Melinda, faire des choses qui s’approchent potentiellement de l’illégalité. »[16] Gates a demandé de SUPPRIMER les emails concernant sa MST et la description de son pénis.

Benjamin Netanyahu : Email d’Epstein au Premier ministre israélien : « Où es-tu ? Es-tu ok ? J’ai adoré la vidéo de torture. »[17]

La connexion Mossad : Robert Maxwell (père de Ghislaine) était un agent du Mossad confirmé. À ses funérailles en 1991 étaient présents le PM israélien, Shimon Peres, et 6 chefs du Mossad.[18] La théorie se confirme : Epstein était une opération de kompromat (chantage) pour les services de renseignement israéliens.[19]

III. La manipulation du 30 janvier

L’enchaînement des faits suggère une coordination de niveau militaire.

  • 5h07 AM : Trump annonce Kevin Warsh comme président de la Fed.[20] Une heure totalement inhabituelle pour une nomination présidentielle majeure.
  • Midi : Les marchés des métaux précieux s’effondrent. Or : -12% (pire depuis 44 ans). Argent : -36% (pire crash jamais enregistré). ProShares Ultra Silver : -60% en une session.[21] Valeur évaporée : 3 TRILLIONS DE DOLLARS.
  • Même jour : Le DOJ publie 3,5 millions de pages Epstein.[22] Warsh y apparaît.

Le crash financier massif détourne opportunément l’attention médiatique des révélations compromettantes.

Questions critiques : Qui a vendu or et argent AVANT l’annonce de 5h07 ? Il s’agit d’un délit d’initié potentiel de magnitude historique. 3 trillions $ ont été redistribués — vers qui ? Ron Lauder (Ukraine lithium) a-t-il bénéficié du renforcement du dollar ?

IV. Rédactiions sélectives et mensonges d’État

L’administration a menti sur la transparence. Le Deputy AG Todd Blanche affirmait le 30 janvier 2026 : « Les individus notables et les politiciens n’ont PAS été caviardés dans la publication des fichiers. »[23]

Réalité découverte par NPR :[24]

  • Le visage de Trump a été caviardé dans un article de presse envoyé par Steve Bannon.
  • Un tableau (Spreadsheet) avec des allégations contre Trump a disparu pendant 6 heures (excuse officielle : « overload technique »).
  • 2,5 millions de pages sont NON publiées (sur 6 millions examinées).

L’avocate des victimes Brittney Henderson résume la situation : « Il n’existe aucun degré concevable d’incompétence institutionnelle suffisant pour expliquer l’ampleur, la cohérence et la persistance des échecs. »[25]

L’échange SMS Bannon-Epstein (28 juin 2019, 6 jours avant l’arrestation d’Epstein) est explicite :[26] Epstein à Bannon : « Maintenant tu peux comprendre pourquoi Trump se réveille au milieu de la nuit en suant quand il entend que toi et moi sommes amis. » Bannon répond : « Dangereux. »

V. Complicité institutionnelle systématique

FBI : 30 Ans d’Échecs Délibérés

  • 1996 : Maria Farmer rapporte Epstein et Maxwell au FBI. Résultat sur 10 ans : RIEN.[27]
  • Été 2006 : JP Morgan dépose des dizaines de déclarations d’activités suspectes (SARs) sur Epstein. Le FBI ne contacte JAMAIS la banque.[28]
  • Sept 2007 : Alexander Acosta signe un accord de non-poursuite scandaleux (1 jour avant l’inculpation fédérale).[29]

JP Morgan Chase : Le Hub Financier

  • 134 comptes Epstein, 1 milliard $ de transactions (traitées APRÈS sa condamnation de 2008).[30]
  • 6 SARs + 150 rapports cash (dont 73 AVANT son arrestation en juillet 2006).[31]
  • Des emails internes marqués « For Jamie » (Jamie Dimon, CEO).[32]
  • Témoignage sous serment de Jess Staley (exec) : il a personnellement alerté Dimon sur Epstein.[33]
  • Réaction du Sénateur Ron Wyden à Dimon : « Impossible de croire que les décisions n’ont jamais atteint le sommet ».[34]
  • Total 4 banques (JP Morgan, Deutsche, Bank of America, Bank of New York Melon) : 1,5 milliard $ de transactions suspectes signalées, totalement ignorées.[35]

Harvard + MIT : Philanthropie Corrompue

  • Harvard : 9,1 millions $ reçus (promesse de 30M$, un écart de 23,5M$ jamais expliqué).[36]
  • MIT : 850 000 $ reçus (2002-2017, APRÈS la condamnation de 2008), le leadership savait et a fait des efforts pour garder les dons secrets (« keep gifts quiet »).[37]

Administration Trump : Les promesses de février à juin 2025 se sont évaporées :[38][39][40]

  • Pam Bondi (AG) : « C’est sur mon bureau en ce moment » (21 fév).
  • Kash Patel (FBI) : « Absolument, Sénateur » (30 jan).
  • Joe Rogan podcast (6 juin) : « Vous allez tout obtenir ».

Le 7 juillet 2025, un mémo de 2 pages enterre l’affaire : « N’a pas découvert de preuves… contre des tiers non inculpés. Aucune divulgation supplémentaire n’est appropriée. »[41] En septembre 2025, les injonctions (subpoenas) pour obtenir les dossiers bancaires sont BLOQUÉES par les Républicains (sauf Thomas Massie, Kentucky).[42] Malgré 1 200 victimes identifiées, la position officielle reste : preuves insuffisantes pour inculpations.[43]

Conclusion : Une main mise décomplecée sur l’appareil d’État

Ce n’est plus de la corruption ordinaire. C’est une architecture de capture systématique du pouvoir américain révélée par les faits documentés :

  1. Contrôle oligarchique : Un homme (Druckenmiller) qui n’a pas voté pour Trump contrôle Fed et Trésor via deux protégés. La politique économique américaine est dictée par un réseau privé connecté à George Soros.
  2. Réseau Epstein au gouvernement : Le président de la Fed apparaît dans les fichiers Epstein publiés le jour de sa nomination. Son beau-père (Ron Lauder) obtient simultanément le contrat du lithium ukrainien. Gates couvre une MST via le réseau Epstein. Netanyahu reçoit des « vidéos de torture ». Le Prince Andrew reçoit des introductions de femmes russes.
  3. Manipulation financière : Un crash de 3 trillions $ survient le jour même de la publication des fichiers Epstein. Timing suspect (5h07 AM). Distraction médiatique délibérée ? Délit d’initié potentiel de magnitude historique. Redistribution massive de richesse vers des bénéficiaires inconnus.
  4. Mensonges d’État : Le DOJ affirme « pas de rédactions de politiciens » alors que NPR trouve le visage de Trump caviardé et un tableau Excel disparu pendant 6h. 2,5 millions de pages restent cachées. Les promesses de l’administration (fév-juin 2025) ont subi un revirement total (juillet 2025).
  5. Complicité institutionnelle : Le FBI ignore 30 ans de rapports (depuis 1996). Le CEO de JP Morgan était prétendument au courant, 1 milliard $ de transactions ignorées. Harvard et le MIT acceptent des millions post-condamnation. Les subpoenas bancaires sont bloquées par les Républicains. Pour 1 200 victimes, la réponse est « preuves insuffisantes ».
  6. Compromat étranger : Ghislaine Maxwell est la fille d’un agent confirmé du Mossad. Netanyahu échange sur des vidéos de torture. Ehud Barak (ex-PM Israël) est photographié chez Epstein en 2016. La théorie d’une opération de renseignement israélien pour compromettre le leadership américain se confirme. Acosta aurait déclaré : « Epstein appartient au renseignement, c’est au-dessus de ma paie ».

Le système ne protège pas les citoyens. Il protège ceux qui le contrôlent. Et toutes les limites ont été dépassées.

Sources

[01] The Daily Chronicle, « khttps://youtu.be/Ehg8Lztu-A0 », 31 janvier 2026.

[02] CNBC, « Trump nominates Kevin Warsh as Federal Reserve Chair », 30 janvier 2026, 5:07 AM EST.

[03] Department of Justice, « Epstein Files Release », 30 janvier 2026. 3,5 millions de pages, 2 000 vidéos, 180 000 images.

[04] Fortune, « Stanley Druckenmiller Net Worth », mise à jour janvier 2026. Duquesne Family Office, 11 milliards $.

[05] PBS News, « Kevin Warsh nomination analysis », 30 janvier 2026. Citation source close to Warsh: « They text or call 12+ times daily. Father-son relationship. »

[06] The Forward, « Trump has vilified George Soros. He just picked the Jewish billionaire’s protege for Treasury Secretary », 2 décembre 2024.

[07] CoinDesk, citation Druckenmiller, 30 janvier 2026: « I’m really excited about the partnership between Warsh and Bessent. »

[08] Bloomberg, « Stanley Druckenmiller says he won’t vote for Trump or Harris », 2024.

[09] Wikipedia, « Black Wednesday », 16 septembre 1992. Druckenmiller + Soros profit: 1 milliard $.

[10] Yahoo News, « Kevin Warsh named in newly released Epstein documents », 30 janvier 2026.

[11] DOJ Epstein Files, « St. Barth’s Christmas 2010 guest list », page 2847. Includes: Kevin Warsh, Roman Abramovich, Brett Ratner, Ghislaine Maxwell.

[12] 2paragraphs.com, citation journaliste Tim Miller: « Epstein claimed they [Lauder and him] were friends in his emails. »

[13] Ukrainska Pravda, « Ukraine awards largest lithium deposit to TechMet consortium », 12 janvier 2026. Principal shareholder: US International Development Finance Corporation (créée Trump 2018).

[14] The Guardian, « Ronald Lauder suggested Trump buy Greenland in 2018 », rapport août 2019.

[15] The Daily Chronicle, « khttps://youtu.be/T-ydqbtBl7A », video analysis, février 2026.

[16] The Daily Chronicle, « Bill Gates Exposed: The Epstein Files, ‘Russian Girls’ & The Resignation Letter », février 2026.

[17] The Daily Chronicle, « Epstein to Netanyahu: ‘I Loved the Torture Video’ », février 2026.

[18] Multiple sources including former Mossad officers: Robert Maxwell was Mossad asset. Funeral 1991: PM Yitzhak Rabin, Shimon Peres, 6 serving/former Mossad heads attended.

[19] Analysis: Epstein compromat operation theory based on Maxwell Mossad connections, mysterious wealth sources, protection pattern (Acosta deal), Netanyahu communications.

[20] CNBC Breaking News, « Trump announces Kevin Warsh », 30 janvier 2026, 5:07 AM EST. Timing unusual for major presidential nomination.

[21] Market data, 30 janvier 2026: Gold -12% (worst since Jan 22, 1980), Silver -36% (worst ever recorded), ProShares Ultra Silver (AGQ) -60%, iShares Silver Trust (SLV) -30%.

[22] Department of Justice, Epstein Files Transparency Act release, 30 janvier 2026. 3,5 millions pages + 2 000 vidéos + 180 000 images.

[23] Deputy AG Todd Blanche, statement 30 janvier 2026: « Notable individuals and politicians were not redacted in the release of any files. »

[24] The Daily Chronicle, « Trump’s Face REDACTED », analysis NPR findings, février 2026.

[25] Victims’ attorney Brittney Henderson, emergency letter to federal judges, février 2026: « There is no conceivable degree of institutional incompetence sufficient to explain the scale, consistency, and persistence of the failures. »

[26] DOJ Epstein Files, text messages Steve Bannon-Epstein, 28 juin 2019 (6 days before Epstein arrest July 4, 2019).

[27] The Daily Chronicle, « Institutional Complicity », février 2026. Maria Farmer FBI report 1996.

[28] House Judiciary Committee documents: JP Morgan filed dozens SARs summer 2006. FBI never contacted bank once in response.

[29] Alexander Acosta non-prosecution agreement, signed 24 septembre 2007. One day before federal indictment scheduled.

[30] Senate Finance Committee under Senator Ron Wyden + House Judiciary Committee under Rep. Jamie Raskin: JP Morgan 134 accounts Epstein, processed over $1 billion transactions including after 2008 conviction.

[31] JP Morgan filed 6 SARs (2002-2016) + approximately 150 cash transaction reports. 73 filings came before July 2006 arrest.

[32] Internal JP Morgan emails marked ‘pending diamond review’ and ‘for Jamie’ referring to Jamie Dimon, CEO since 2005.

[33] Jess Staley (former JP Morgan executive) testimony under oath: personally alerted Dimon about Epstein.

[34] Senator Ron Wyden letter to Jamie Dimon: « It is impossible to believe that the decisions enabling Epstein never reach the very top of the executive suite. »

[35] Across JP Morgan, Deutsche Bank, Bank of America, Bank of New York Melon: total suspicious transactions flagged to Treasury Department exceeded $1.5 billion.

[36] Harvard University received $9.1 million from Epstein 1998-2007. Foundation claimed pledged $30 million. Gap: $23.5 million never publicly accounted for.

[37] MIT received $850,000 from Epstein 2002-2017 (includes post-2008 conviction donations). MIT internal investigation: senior officials aware, sought to keep gifts quiet.

[38] AG Pam Bondi, Fox News, 21 février 2025: « It is sitting on my desk right now to review. »

[39] FBI Director Kash Patel, Senate confirmation hearing, 30 janvier 2025: « Absolutely, Senator » when asked about investigating Epstein network.

[40] White House counsel Alina Habba, Piers Morgan interview, 27 février 2025: « Absolutely. I think it would be negligent for us not to. » Also: Kash Patel on Joe Rogan podcast, 6 juin 2025.

[41] DOJ two-page memo, 7 juillet 2025: FBI and DOJ reviewed Epstein files « did not uncover evidence that could predicate an investigation against uncharged third parties. » Declared « no further disclosure would be appropriate or warranted. »

[42] House Judiciary Democrats, septembre 2025: moved to subpoena JP Morgan, Deutsche Bank, Bank of America, Bank of New York Melon. Republicans blocked subpoenas except Rep. Thomas Massie (Kentucky).

[43] DOJ review during document processing identified more than 1,200 victims and their families. Official position: insufficient evidence to bring charges against anyone new.

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Parallèlement, Donald Trump multiplie les changements de nom… — Photo White House

Voir également:

  • « L’Amérique sous tutelle : Braquage financier et pacte des loups » — (2026-0208)
  • « America Captured: The Financial Heist and the Wolf Pact » — (2026-0208)
  • « Amerika in Geiselhaft: Finanzraub und der Pakt der Wölfe » — (2026-0208)

Décryptage : Le masque tombe sur l’État profond

Ce qui s’est joué ce 30 janvier 2026 dépasse la politique : c’est l’officialisation d’une mise en coupe réglée. En une matinée, une chorégraphie macabre a synchronisé un krach de 3 000 milliards de dollars, la nomination de Kevin Warsh à la Fed et la publication tronquée des dossiers Epstein. Le message est clair : l’oligarchie a pris le contrôle. Stanley Druckenmiller, sans jamais avoir soutenu Trump, dicte désormais la politique économique via ses deux protégés, Warsh et Bessent, verrouillant le Trésor et la Réserve Fédérale.

Mais cette captation financière masque une réalité géopolitique plus sombre. Alors que Warsh (cité dans les logs Epstein) prend les clés du dollar, son beau-père Ronald Lauder met la main sur le lithium ukrainien. Cette prédation éclaire d’un jour cru le cynisme de l’accord américano-russe sur le dos de Kiev, ce fameux « Paquet Dmitriev » qui brade la souveraineté ukrainienne contre un partage des ressources (voir notre analyse : Le Paquet Dmitriev : la trahison à 12 000 milliards).

La boucle est bouclée : le silence sur Epstein achète l’impunité, le krach enrichit les initiés, et la diplomatie sert de couverture au pillage. Les promesses de transparence de 2025 se sont évaporées. L’Amérique n’est plus dirigée par ses élus, mais par ceux qui détiennent leurs secrets et leurs dettes.